Et le moral remontera! La recette du bonheur? Faire ensemble ce que nous devons.
User de ses droits, c'est bien, mais faire son devoir, c'est mieux. Portons ensemble la charge du monde. Il n'en sera que plus léger.
Porter le monde, seul, en Atlas super-musclé, ou, plus vraisemblablement faible,
déprimé sous la charge??
Ou bien plutôt à plusieurs? Et si on s'y mettait tous?
Cessons de geindre sur notre sort. Sortons de notre petit ego, égoïsme, égotisme, et regardons la souffrance autour. Cessons de ne voir que ce qui nous gêne pour des raisons souvent fallacieuses, aidons à aider au lieu d'enfoncer ceux qui aident. ainsi, les défenseurs des animaux sont marginalisés, raillés, souvent détestés. Certains parlent de végéphobie,et c'est vrai que les végé ont peu de chance d'être bien ressentis tant ils sont "oeil" de Caïn.
L'homme a créé le monde tel qu'il est . Et cette création n'a rien de confortable pour les autres animaux. Aidons les, nous sommes en dette envers eux. Pour notre confort, ils pâtissent, à vous de voir où est votre devoir. Moi, je fais de mon mieux. Mais c'est très lourd, seul. Alors, que tous ensemble , ce serait si simple, si facile, si festif, même!
J'ai reçu ça, à méditer: "Si regarder en arrière te cause du chagrin
et regarder en avant t'inspire de la crainte,
alors regarde à coté de toi."
Simplement, si ce n'est pas la recette pour le bonheur, cette phrase injonctive est juste pour savoir où est le 1° pas pour faire, autour de soi, le bien qui devrait améliorer le monde en faisant progresser une espèce invasive et destructrice, l'homme...Si ce regard est bienveillant, et si les actes suivent, la morale retrouvera ses lettres de noblesse...Et le moral remontera!
"Sois le changement que tu souhaites pour le monde." Gandhi.
Albert Camus, dans La Peste parle d'un monde absurde, où chacun doit participer à aider l'Autre contre la souffrance imposée par le mauvais sort. Ainsi, La peste est une maladie.
Mais cela signifierait que l'homme n'y serait pour rien. Or, cet absurde métaphysique, réel, en effet, de la vie sur terre, si nous ne croyons pas en Dieu, si un athéisme raisonnable ne donne pas de sens à ce que nous faisons sur Terre, ne doit pas masquer la logique de ce qui cause le mal. Or qui fait de cette terre l'enfer que nous savons pour les animaux?
Ne persécute pas les esclaves du paiement de cette dette....comme le sont les nourrisseurs des animaux des villes. Au contraire, fais en autant. Prends le relai quand ils sont malades ou trop fatigués. Ne les regarde plus comme des bêtes curieuses un peu débiles, des malades mentaux, mais des gens qui te montrent le chemin.
N'oublie pas que ces animaux sont très souvent des animaux domestiques abandonnés et leurs descendants, donc ne sachant pas se débrouiller seuls pour survivre.. Tous, y compris les chats, y compris les pigeons. Et qui dit domestication, dit faute humaine.
"Tu es responsable de ceux que tu as apprivoisés". St Exupéry.
Pose ta pierre pour monter et consolider l'édifice de la civilisation...bien trop fragile eu égard à ses fondations barbares.
Alors, posez vous un peu la question de votre façon de considérer la vie. Etes-vous du genre vampire ou partageur, nuisible ou utile?
N'avez-vous pas honte de laisser les malheureux nourrir seuls les animaux que nos semblables ont fichu dehors, le plus souvent non stérilisés? Pourquoi ce serait à 1 ou 2 personnes d'assumer tout un quartier, parfois, toute une ville? Donnez-vous assez aux associations? Le ton de billet est assez douçâtre. Mais sachez qu'il est écrit sur fond de colère.
Je n'ai pas envie de vous dire: "dormez bien". Car si vous regardez autour de vous, ce que vous verrez, surtout si vous ne faites rien, devrait vous donner des cauchemars.
N'achetez pas d'animaux. Adoptez , stérilisez, nourrissez...telle est l'éthique humaine envers le monde des animaux domestiques en "surproduction" dans le monde entier, et souffrant partout mille morts dans les rues, où, faméliques, affamés, traqués, haïs, ils se planquent tant les humains sont cruels avec eux.
"Alors, tout sera lumineux, mon amour."
Jean Giraudoux.