Grand merci au maire de Fréjus qui a su dire: Non à la corrida.
De même qu'en pleine Gaule occupée, selon le genial petit delire de Goscinny, il y avait un village de Gaulois resistants, de même on trouve une sorte d'Asterix en pays de la France du Sud, le maire de Frejus. bon, je dois à la vérité de dire que Frejus était la seule ville du sud est à pratiquer cet horrible loisir pour degenerés. Il était temps que ça change.
Il se nomme Elie Brun. Il a décidé de ne plus laisser produire de corrida sur son territoire municipal.
Laissez moi vous dire que sans encourir certes autant de risques que nos résistants (encore que la mafia tauromachique est capable du pire. Elle le prouve par sa jouissance immonde et immorale ), je le trouve drôlement plus courageux que ses collègues (toute les cliques au pouvoir dont les prefets par exemple) lâches et méprisables qui, pour se faire réélire, même s’ ils n’aiment pas ça, non seulement les autorisent mais y assistent. Ceci pour être vu, comme certains bleds demandent à ce qu'on soit vu à la messe pour prouver qu'on « en est ». La résistance française est la gloire de notre France couchée devant l’ennemi fasciste, les résistants dont il faut quand même dire que beaucoup furent des étrangers, comme Manoukian et ses amis, juifs pour beaucoup d’ailleurs, réparateurs de l’image que nous nous faisons de nous et que nous avons ailleurs.
Ainsi, à Frejus, on ne se laisse plus envahir par l’occupant psychopathe dit aficionado.
Une ville, c'est peu de choses, mais un jour, ce maire sauvera lui aussi notre image. Comme celui de Lloret de Mar en Espagne. Refuser la barbarie et ce, sans ségrégation de victime, c'est un grand pas pour notre humanité qui a trop tendance à oublier de dire NON. Dire oui, quand on vous amène vers la perte de votre âme, c’est accepter que notre espèce soit sans espoir de progrès.
Aussi, après les nazis, dont l’imbécilité n’avait d’égal que leur cruauté s’appuyant sur une position paranoïaque, qui les a mené à une haine d’autodéfense delirante, espérons qu’un jour l’aficion sera elle aussi jetée aux chiottes de l’histoire honteuse de notre espèce.
Voir FR3, 3mn!
http://flac.over-blog.com/ext/http://www.varmatin.com/article/actualites/la-fin-des-corridas-a-frejus
Fréjus, haut lieu culturel, après plus d'un siècle de pratique tauromachique, met fin aux corridas.
C'est une une victoire extraordinaire pour notre cause ! En 2001, la FLAC avait fait faire un sondage, qui, déjà, révélait un rejet massif de la corrida par les fréjussiens.
La FLAC a remercié la mairie de Fréjus par téléphone. Vous pouvez faire de même en envoyant un courriel à l'adresse mail suivante:
communication@ville-frejus.fr
Vous imaginez bien que le Sénateur Maire de Fréjus Elie Brun a dû subir des pressions terribles de la part des taurins. Raison de plus pour lui apporter notre soutien !
Décidément, très mauvaise passe pour les aficionados en ce moment... Tant mieux pour les taureaux !
Merci à l'avance !
Amitiés dans la lutte
Thierry Hély
Chargé de communication de la FLAC
www.flac-anticorrida.org
Son CV, sur le site de la mairie:
Né en 1948 à Périgueux, Élie Brun est le père de trois enfants, nés à Fréjus.
Avocat de profession, licencié en droit et diplômé de l’enseignement supérieur de l’université d’Aix-Marseille, il est fait Chevalier dans l’Ordre National du Mérite.
Installé à Fréjus depuis 1974, il a rejoint la vie associative par le biais de l’AMSLF. Ancien joueur de tennis de table, premier supporter de tous les clubs sportifs de la ville, Élie Brun, qui a déjà participé trois fois au marathon de New-York et une fois au marathon de Londres, est un passionné de sport et de nature.
En 1983, choisi par François Léotard, il devient conseiller municipal, puis deuxième adjoint en charge de l’urbanisme.
En 1995, il succède à Gilbert Lecat, en qualité de premier adjoint.
Entre 1992 et 1998, il est nommé vice-président du Conseil Régional, aux côtés de Jean-Claude Gaudin, il défend notamment le projet de construction du lycée Albert Camus, la rénovation du lycée professionnel Gallieni et la construction de la halle des sports Gallieni.
De 1998 à 2003, il est nommé vice-président de l’assemblée départementale aux côtés de son ami Hubert Falco. Il est réélu maire de Fréjus en 2001, dès le premier tour de l’élection municipale et prend la présidence de la Communauté d’Agglomération de Fréjus-Saint-Raphaël en 2002.
En 2004, réélu Conseiller Général, il redevient vice-président de l’assemblée départementale.
Il sera réélu Maire de Fréjus et élu Sénateur du Var en 2008.
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