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Viande sur pied.

 

C'est l'oeil d'Abel qui nous regarde, nous les Caïn qui sacrifions notre humanité en même temps que nos frères animaux à notre "frèrocité".

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Dimanche 20 mai 2007
publié dans : Pigeons, nos amis martyrisés, diffamés, affamés... par Jo

Débat sur France2 sur les pigeons



Merci à l'allemande Dr Ortrud Werner. National reference laboratory for Highly Pathogenic Avian ...
qui a demontré que les pigeons ne sont  pas vecteurs de la grippe aviaire, hélas par la recherche sur animaux  que je dénonce par ailleurs...
qui a demontré que les pigeons ne sont  pas vecteurs de la grippe aviaire, hélas par la recherche sur animaux  que je dénonce par ailleurs...
C'est affreux mais ça peut en sauver des millions. Cependant ses expériences sont  partout refaites en oubliant le plus important, la dernière phase qui, en confrontant à des poules les pigeons avec anticorps, donc ayant eu le virus dans leur corps mais s'en étant défendus dans leur écrasante majorité sans développer de maladie, démontre que les poules qui sont hyper sensibles au virus et en meurent à 100%, n'attrapent pas la grippe aviaire au contact de ces pigeons.
Donc on torture en inoculant des doses massives de ce virus pour démontrer que les pigeons ont des anti-corps et on oublie de les exonérer de toute contagion.
Ensuite, on dit qu'ils sont donc porteurs du virus, lol, alors que le virus n'y est plus et que seuls les anticorps témoignent de leur passage.

Ce qui montre que la science peut facilement être mise au service de la haine et de la falsification.
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Blog anti préjugés et anti barbarie.

Pensées sur la pensée:

Ne pas penser que ce que l'on croit est toujours vrai... Passer ses convictions sous la lumière de sa critique, c'est ça, l'exercice courageux de la pensée. Penser comme tout le monde, ce n'est  sans doute pas penser du tout.

Mais puisque chaque fois, pour penser, il faut revenir sur sa pensée, et chaque fois aller un cran plus loin, Heidegger a justement parlé là de la spirale de l'acte de penser.
pensée dialectique ou conversation :
double-spirale.jpg


C'est par l'indispensable et continue  critique de l'idéologie dominante qui nous fait prendre les préjugés les plus dangereux et fallacieux pour de la pensée éthique que nous progressons.

Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes.



N°1 des
préjugés , autrement dit pré-pensées:

Le postulat de base de l'humaniste moyen=
à offense physique ou mentale égale,
ce que souffrent les autres animaux est  moins important

que ce que nous subissons,
non parce qu'ils ressentiraient moins
que nous,
mais
parce qu'on juge qu'ils n'ont pas la même "valeur".


Du coup, préjugé N°2 : Etre cruel avec les animaux est rarement appelé barbarie et est souvent admis comme nécessaire...un mal, certes, mais si c'est utile à l'homme, alors, il faut le faire, pense tout le monde.

Cette devise généralisée est machiavélique et non éthique.

Le problème de l'homme? Nous confondons puissance et pouvoir, I can et I may en anglais,
pouvoir et éthique, et surtout...pouvoir technique et valeur.

C'est pourquoi, nous qui avons le pouvoir de modifier le monde jusqu'à la destruction de la vie, nous devons faire particulièrement attention aux limites à nous donner.






La psychanalyse peut-elle nous apprendre pourquoi la barbarie est un mal récurrent?

Bien-sûr que oui, c'est justement en plein dans son champ d'action, le symptôme étant la figure par excellence de la barbarie.

Il y a un devoir de penser, de remettre en doutes nos convictions, quand nos préjugés sont criminogènes comme dans le "spécisme", le racisme et autres ostracismes. Mais avec son slogan , l'homme est attaché à la jouissance archaïque de son symptôme: "TOUCHE PAS A MA BARBARIE!"

Or le symptôme est une jouissance pathologoique qui se méfie de la pensée, d'essence, son ennemie.

D'où son enlisement au stade de la perversion polymorphe du jeune enfant, et la proposition de s'en sortir par l'analyse qui est donc la thérapie par l'Ethique.

Le rapport des hommes aux animaux est fait de

cette toute-puissance /toute-jouissance. On retrouve cette configuration abusive sado-masochiste quelque soit notre sentiment à leur égard. C'est un fait social, une norme qui se diffracte dans toutes les sortes de relations à eux. De ce fait ce rapport alimente la stagnation de notre espèce au stade régressif en question, ce qui nous rend forcément barbare.
Un fumeur qui ne fumerait que dans un lieu autorisé, tel un fumoir, reste un fumeur.

De même, on ne peut être non barbare sous prétexte qu'on ne le serait qu'avec les animaux, même si là, c'est permis par la loi..



La tentation de jouissance est commune à tous. Les pulsions sont la base du désir, mais lorsque la jouissance est interdite car immorale, car elle léserait un tiers, elle doit rester non satisfaite ou plutôt être sublimée. La pulsion de mort préside aux pulsions partielles. Elles sont donc toutes à satisfaire avec précaution.

Ceci rend le kamikaze, celui qui se tue en tuant, et ne castre pas ses pulsions barbares, proche de nous tous.

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