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Psychanalyse et animaux.

images de corridas à cheval : no comment.

29 Juillet 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

                                                    Les sites qui montrent ces photos ne disent pas : "plus jamais ça".

                            Ils sont  pro-corridas.

                          

 

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Nelly Hollin,ministre des pro-chasse ou sinistre de l'écologie?

28 Juillet 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

 

 

Je vous copie ce qui suit qui explique bien que derrière l'appellation écologie peut se glisser facilement l'anthropocentrisme le plus crasse, dont je montre ici que c'est le nom du narcissisme de l'espèce qui, à force de refuser l'indispensable identification à l'autre qui permet les égards et la compassion, donc l'éthique et qui a pour nom l'anthropomorphisme, est de tous les animaux le plus dangereux et meurtrier. Pour une lecture plus confortable, cliquez sur leurs liens.

 
 
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Témoignages
Le massacre dont a été témoin Bruno Cardon n'est pas exceptionnel:

Lire différents témoignages sur la chasse à courre


5/07/05
Un loup abattu en Savoie

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Extrait du Midi Libre du 9/06/05
Le curé de St-Gély-du-Fesc bénit les chiens et les chasseurs

Décret n° 2005-690 du 22 juin 2005 relatif à la chasse du renard et modifiant le code de l'environnement
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Info d'un adhérent, lire la suite

Témoignage grave pour la démocatie en France
Un cavalier agressé par un chasseur et la justice ne fait rien. Tout citoyen a droit à la même justice en France. 

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L'élevage des animaux pour la chasse
14 millions de faisans, 5 millions de perdrix grises et rouges, 1 million de canards colverts sont élevés et lâchés pour servir de cibles à des hommes avides de jouer à tuer et qui osent prétendre qu'il gèrent la faune!

Les cochongliers, vous connaissez ?
Comme des élevages de perdreaux, il existe des élevages de « cochongliers », c'est à dire un croisement de porcs et de sangliers qui donne des animaux qui ont un aspect semblable à des sangliers. Ces hybrides sont lâchés dans la nature.
L'interêt: une laie fait en moyenne 3 à 5 petits; une cochonglière en fait de 8 à 10. De ce fait les "sangliers" prolifèrent et les chasseurs ont beau jeu de nous faire croire qu'ils nous protègent  et qu'ils gèrent!

 
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Les loups et les ours: deux espèces protégées et menacées en France
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Une maladie infantile de la civilisation : la barbarie

28 Juillet 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

 

 

Ce n’est pas un scoop : narcissisme oblige, les discours qui se tiennent sur nous, les humains, ne manquent pas. Mais jamais on ne s’approchera mieux du réel de ce que nous sommes qu’en étudiant la façon dont nous nous comportons avec le reste du monde, avec l’Autre en général et en particulier avec les autres animaux. Parce que ça définit bien le niveau éthique où nous sommes, notre rapport à l’Autre donne l’indice de notre capacité à la distance nécessaire pour dépasser le rapport incestueux-- où l’un se sent des droits sur l’Autre qui lui appartiendrait—ce qui définit la petite enfance. Par delà la diversité des rapports aux bêtes, on doit rechercher ce qui fait l’unité de ces rapports. Ce n’est pas pour rien qu’un homme réfléchi et hautement moral comme Gandhi a avancé cela : « L’état d’une civilisation se juge à la façon dont elle traite les animaux ».

Là, nulle loi ne vient entraver nos pulsions primaires, et là se lit mieux que dans tout autre moment de la vie courante de quoi nous sommes capables. Certes, les situations exceptionnelles comme les guerres nous apportent le même éclairage. Mais le rapport aux autres animaux, lui, n’a pas l’excuse de l’exception. C’est ce qui nous donnera les clés pour comprendre ce que nous sommes. Nous sommes ce que nous faisons et ce que nous leur avons fait, depuis que nous sommes en position de pouvoir sur eux. Cette façon d’être nous définit mieux que toute autre discours qui, s’il ne tient pas compte de cette dimension, risque d’être incomplet. Car ce rapport est ce qui fonde l’humanité en tant qu’espèce animale qui renie cette appartenance. Notre attitude est, du coup, débarrassée du sentiment de culpabilité qui survient quand l’autre lésé est reconnu comme un semblable. C’est pourquoi je parle « du » rapport aux bêtes et ne m’étendrai sur « les » rapports que pour montrer combien ils sont réductibles à un seul, en dépit d’e leur grande diversité. Nous nous interrogerons sur ce rapport à cet autre dénié en tant qu’autre qu’est l’animal.

Le droit que nous nous octroyons sur l’Autre signifie que nous le considérons plus comme un réservoir d’objets dont j’ai le droit de disposer que pour une altérité subjective comme moi, je le revendique pour moi. On refuse l’anthropomorphisme en combattant toute velléité de reconnaître en l’autre animal ce que tout vivant sensible ressent. Mais on oublie que l’anthropocentrisme est bien pire, en ceci qu’il se fonde sur un déni de l’autre : sous le prétexte qu’on ne pourrait rien savoir de lui, donc, on imagine qu’il ne ressent rien. Tout ça parce que les autres animaux ne parleraient pas, ce qui est le comble de l’anthropocentriste qui ne peut imaginer d’autres langages que le sien. Mais les autres animaux parlent à partir du moment où il y a quelqu’un pour les comprendre…Puisqu’une parole, selon Lacan, « n’existe que si quelqu’un la comprend. » Et ce quelqu’un n’est pas nécessairement de l’espèce humaine. Car, avant tout, c’est entre eux qu’ils ont commencé à communiquer. Ne serait-ce pas plutôt nous, qui d’instituer une relation préœdipienne avec eux, nous mettons dans un état où nous ne sommes pas encore sujet d’un discours. C’est par la castration symbolique contemporaine de la Loi de l’Œdipe que l’enfant devient sujet de son désir et a besoin de la symbolisation pour exprimer ce que l’illusion de fusion du tout petit lui présentait comme inutile. Notre rapport aux autres animaux est hors mots, puisque non encore libéré de la jouissance d’avant la Loi . Ne prétendons-nous pas avoir sur eux tous les droits et la plupart d’entre nous ne sont-ils pas étonnés qu’on leur prête non seulement une subjectivité mais encore des droits propres ? Si ce qu’affirme Gandhi est juste, et j’en suis persuadée, une visite dans nos élevages en batterie ou dans nos laboratoires devrait suffire à expliciter où notre civilisation en est. Une civilisation se définit d’une opposition à un état antérieur et barbare. La civilisation est à la barbarie ce que l’âge de raison est à la petite enfance perverse polymorphe. Entre les secondes et les premières, il y a eu le passage par la Loi. Cette Loi qui réglemente le rapport à l’autre interdit d’utiliser l’Autre pour en jouir. On est, dans la barbarie comme dans la perversion polymorphe, dans le même état où l’Autre n’est qu’un conglomérat d’objets, bons ou mauvais à incorporer ou à vomir. Ce passage permet aux pulsions de se satisfaire, mais d’une autre manière, qu’on peut dire plus civilisée. La civilisation, comme l’âge de raison dite aussi période de latence est un moment de sublimation. Les pulsions apparaissent alors de manière fort différentes de leur état d’origine : tout à fait civilisées, c'est-à-dire respectueuses de l’Autre. L’adulte récupère dans sa sexualité la jouissance qui, cependant, restera attachée à l’art, la science et le fait de dire. La jouissance, plus jamais ne devra se produire par le viol de l’Autre. Le paradis perdu est la nostalgie d’un temps où l’objet était accessible, ne serait-ce qu’en hallucinations et fantasmes. Ce temps, dépassé grâce à la Loi d’interdiction de l’inceste, est refoulé, chassé de notre mémoire consciente mais il peut faire retour dans les situations d’exception comme les guerres, les lynchages, et autres horreurs, ainsi que globalement dans notre rapport aux autres animaux. C’est pourquoi notre rapport aux animaux est digne d’être appelé incestueux, digne d’être classé indigne...

Le terme animal, notons-le au passage, dans son aspect globalisant est une entité imaginaire qui recouvre des tas d’espèces disparates. Il signifie en gros : les non-hommes. Mais ce qui est non-hommes n’est pas nécessairement perçu comme Autre. L’Autre est une notion acquise avec le stade du miroir. L’Autre existe en soi.

Mais l’animal est une notion flou, qui signifie, « self service » pour l’homme. C’est pourquoi l’humain s’organise de telle sorte qu’il considère d’un même œil toutes les espèces. On cherche un propre de l’homme suffisamment décisif pour que cette distinction soit un signe définitif de non appartenance à ce règne dans lequel Darwin a découvert indubitablement que nous étions. Bien-sûr, et l’apport des filmes animaliers n’est pas négligeable, c’est en train d’évoluer. Mais en gros on peut dire que même si les singes sont de plus perçus pour ce qu’ils sont, nos proches cousins, il n’en reste pas moins que, de même qu’une mouche, ils seront utilisés à notre service, des fins diverses, sans se soucier plus que ça du degré de leur parenté avec nous. C’est ça le background de notre rapport à l’animal. Même si on leur reconnaît des traits humains, même si on est contraint de constater que ce sont des personnes avec leur joies et leurs peines, leurs amours et leur haines, leurs mensonges, leurs trucs pour bien utiliser des stratégies afin de survivre, il n’en reste pas moins qu’ils sont considérés comme subalternes, et de notre self-service. Ils passeront toujours après nous.Et, de plus, nos laboratoires regorgent de singes et autres bêtes dont nous nous faisons une règle « morale »  d’affirmer comme dans un catéchisme qu’il «faut » qu’ils souffrent et meurent si c’est pour nous.

Tout cela nous confine aux confins de la Loi, là où le barbare ne dort jamais, là où la civilisation ne peut qu’être perdante, là où, au final et en dépit des apparences, l’homme s’expose lui-même au pire des pulsions qu’il tient,éveillées. Si bien qu’on peut affirmer que notre rapport aux animaux est la porte ouverte au pire pour chacun d’entre nous. Croyant qu’en utilisant des autres animaux pour nous sauver, par exemple, nous allions dans le sens du bien de l’humanité, nous faisons l’inverse. Notre incapacité à accorder nos idéaux éthiques avec notre pratique, c’est le signe que nous avons raté notre entrée dans la civilisation. Je soutiens ici que cette impasse est créée par notre rapprt hors Loi avec ceux qui sont aux fondelments de nos civilisations, en tant que l’homme, cet animal, s’est démarqué des autres espèces en les créant. Mais ce démarquage, loin d’être une séparation comme l’enfant qui a à se décoller de sa mère pour grandir, n’est que la possibilité de maintenir une source de jouissance préoedipienne au sein de la civilisation. C’est une source de jouissance, certes, mais, de ce fait une source empoisonnée. Et ce qu’elle empoisonne, c’est rien moins que notre capacité à en être, des civilisés. Et de ce fait elle réduit à l’impuissance toute velléité de progrès moral, le seul qui compte si on veut sortir de la dérive pulsionnelle. Et pourquoi faudrait-il en sortir, me direz-vous ? Y a-t-il du mal à se faire du bien ?

Grave problème ! Certes, la vie après la Loi impose une perte de jouissance. Mais la jouissance, c’est aussi de la souffrance, et cette souffrance qui entrave nos vies sous formes de symptômes, c’est ce qui nous soumet à la pulsion de mort. Si bien que jouir de la vie est en fait une mise en esclavage de l’humain à la pulsion de mort, celle qui empêche tout progrès, celle qui nous jette dans les bras de toutes les barbaries.

Mais il ne faut pas se fier aux apparences, les mouches sont très proches de nous et partagent une grande proportion de gènes avec nous. Mais ça ne change rien au mythe : il y a d’un côté des humains, avec une subjectivité, de l’intelligence, de la vulnérabilité à la souffrance et une âme si on est croyant…et de l’autre « l’animal », à qui la majorité des humains ne reconnaissent aucun de ces attributs et dont, quelque soit notre reconnaissance de son niveau de conscience, passera en second, loin derrière et en aucun cas ne sera protégé et reconnu comme ayant des droits. C’est ça, le rapport de l’homme à l’animal. Ce qui s’enrichit du rapport de l’homme à l’animalité, aussi appelée bestialité, lieu de projections du propre de l’homme, nos pulsions.

Nous nous demanderons si l’effet principal de ce rapport pour le moins déséquilibré, bourré d’imaginaire, mettant en mots et à mal les espèces non humaines, n’a pas sur nous une incidence et si l’humain ne se structure pas de ce fait sur l’idée qu’il a tous les droits et les autres. Seules les lois l’obligent à respecter l’autre humain. Freud ne dit-il pas : « La culpabilité c’est de l’angoisse sociale ? » On ne peut douter que l’on prend le pli et que cette position narcissique n’est pas un costume, style l’habit de lumière, que l’on ne met que pour être en position d’abuseur envers les autres animaux, et qu’en l’enlevant quand on est entre humains, on devient blanc-bleu en matière d’éthique. N’oublions pas que les statistiques donnent l’Espagne comme le premier pays en matière de crimes sur sa conjointe de toute l’Europe. Comment ne pas se poser la question de l’incidence de l’horreur déniée des traditions barbares sur ce qui se rejoue de cette jouissance illicite libérée par elles jusque dans les couples ?

Le réel, si on sait l’oublier, « revient toujours à la même place »(Lacan) et seuls les mécanismes de défense nous empêchent de vouloir le voir dans toute sa crudité. Et lorsqu’on le perçoit, il est souvent trop tard. C’est souvent comme catastrophe qu’il nous tombe dessus. Le problème de la jouissance, c’est qu’elle fait souvent drogue, et qu’elle en demande toujours plus. La jouissance attachée à la souffrance provoquée chez l’autre comme dans les corridas, ou la chasse, pour ne citer que ces exemples entre mille, est le plus souvent dissimulé derrière le blabla. Et c’est pourtant bien aussi réel que la souffrance imposée à la victime. C’est pour cela que l’on invente une intentionnalité à la victime qui, à l’instar des femmes violées, sont bien heureuses de ce qui leur arrive. Elles le veulent bien ! D’où le délire sur la combativité, ou même la méchanceté des taureaux ! Quand au gibier, il a sa chance, pour sûr, et celui qui se laisse prendre l’a bien cherché. Le rapport des hommes aux bêtes n’est pas sans rappeler, vous voyez, celui des machos aux femmes. Ce que l’on recherche ainsi, c’est à constituer l’Autre, la victime, en partenaire sexuelle. Tout cela repose sur le désir que le rapport sexuel existe. Alors, nous dit Lacan, qu’il n’existe pas.

S’il existait, si l’amour physique pouvait permettre une véritable rencontre entre deux êtres humains, ça se saurait. Mais le pervers sadique veut y croire. Ce qui explique le nombre de victimes consentantes, qui n’attendaient selon lui que ce qui leur arrivait. Ni plus ni moins. Juste ce dont elles manquaient.

Le voyage auquel vous convie cette lecture pourrait s’appeler : « A la recherche du Réel perdu ». Mais est-ce possible à l’être parlant de le retrouver ? Il est vrai que le symbolique, notre langage, a plutôt un effet désastreux sur le réel, celui de causer sa perte. Mais j’ai la prétention de croire qu’on peut cesser de lui tourner le dos. On le fuit sous prétexte qu’il est « impossible à dire ». (Lacan) Mais tout de même, toute l’analyse consiste à le cerner. La psychanalyse, de ce fait, est, nous dit Freud, un métier «impossible ».

Or si on fait l’analyse de l’espèce humaine, il faut bien constater qu’elle n’a pas trop envie de le reconnaître, ce réel. Elle veut bien en profiter, mais surtout pas savoir ce qui en retourne. C’est ainsi que la mort dans les abattoirs est un spectacle tabou. Faut pas se gâcher le plaisir avec des images trop explicites ! Un steak, un gigot, oui. Mais le spectacle d’une angoisse qui inhibe jusqu’au cri, les hurlements inhumains des hommes, la vache trop âgée pour donner assez de lait, passant de la traite à la mort, sans la répit des vieux travailleurs, traînée avec force coups parce qu’elle a peur d’avancer vers ce qu’elle sait, les agneaux si doux, tremblants, la laine claire soudain souillée de sang… l’égorgement, le sol inondé…non merci.

Nous étudierons ici le rapport aux autres animaux à travers les différentes facettes qu’il offre, afin de constater combien notre action sur eux nous enferme dans un stade archaïque de notre développement, nous entravant dans tout progrès moral. Je crois pouvoir expliquer ici pourquoi l’espèce humaine ne peut réussir à éradiquer ce mal qui lui colle à la peau, à savoir son symptôme barbare. Si, dans l’analyse d’un individu, on peut changer de structure, pourquoi exclure que cela soit possible pour une espèce ? Certes, une neutralité obligée interdit à l’analyste de chercher à avoir un effet thérapeutique. Cet effet vient de surcroît, mais l’analyste n’est pas un médecin, du moins dans sa pratique de la cure.

J’avoue qu’ici, je ne puis me contenter de décrire et d’analyser. Pour tout homme dont le sens éthique n’est pas complètement détruit, la barbarie est ce dont il se réjouirait que la planète soit débarrassée. C’est pour cela que je ne cacherai pas toujours ici, par l’absence de commentaires qui sied à un travail scientifique ou même à un essai philosophique ce que je ne revendique pas, ce que je pense de « ça ». La neutralité devant la mise à mal de vivants souffrants est une faute. S’il est un moment où il faut prendre parti, c’est bien là.

Peu d’entre nous, jusque là, n’ont fait le lien entre notre incapacité à sortir définitivement du stade barbare, et notre attitude avec les autres animaux. C’est que ce fameux rapport aux autres animaux est de nature tyrannique. Ce qui nous coince au stade de la barbarie.

De plus en plus, certes, et l’écologie en est la manifestation politico-scientifique, le reste du monde est pris en compte. Mais même là, ordinairement, il me semble qu’on ne sort jamais de l’anthropocentrisme, cette forme d’autisme qui empêche de voir que le monde ne tourne pas autour de nous, qu’il n’est pas fait rien que pour nous. Que ce n’est pas que NOTRE environnement mais celui de milliards de milliards d’autres vivants. On a du mal à se décentrer et à prendre conscience que c’est nous aussi, leur environnement, et à plus d’un titre. D’abord, logique, ça va de soi qu’on est l’autre de quelqu’un d’autre. Mais aussi parce que s’il est une espèce animale qui influe réellement sur l’environnement, c’est bien nous. Certains se souviennent d’avoir ri en entendant des anciens dire : « Ils vont nous détraquer le climat, avec leur bombe atomique ! » Qui aurait pu prévoir que ce n’était pas aussi ridicule qu’on le pensait, et que bien d’autres activités humaines allaient nous amener aux perturbations que l’on sait ?

Encore notre narcissisme : on oublie un peu vite combien nous sommes une espèce récente, et on fait comme si les autres n’étaient là, depuis le début de la vie, rien qu’à nous attendre pour nous servir.

L’écologie est donc riche en malentendu. On aurait pu espérer qu’enfin le point de vue des autres vivants soit pris en compte. Point de vue qui n’a pas besoin d’être dit avec des mots pour qu’on le connaisse : la révolte de devoir vivre dans le malheur de par la faute de ce bipède totalitaire et terrorisant.

Mais non, cela ne fut pas. Et en France, en ce moment, des chasseurs amateurs de corrida ont pris d’assaut les mouvements écologistes. Ainsi dénaturés, les velléités de la prise en compte de la nature se vouent d’elles-mêmes à l’échec. Belle stratégie ! Ainsi, on est assuré que rien de décisif dans la construction d’un nouvel humain ne se fera. La compulsion à la répétition qui préside à la résistance au changement est satisfaite. On sait par ailleurs que cette compulsion est placée sous la domination de la pulsion de mort. L’espoir de survie de la nature, si elle n’est défendue que par ce genre de personnages, est réduit à néant.

On omet presque toujours de rappeler que ce qui fonde l’humain, c’est une sorte de casse. On pourrait même s’amuser à l’appeler le casse des 10 derniers millénaires. Aucun hold up n’est depuis allé plus loin. Vous pensez ! Une main-basse sur le monde, ça ne peut qu’être sans concurrence !

Comment pourrions-nous comprendre quoi que ce soit à l’humanité si on oublie ses débuts ?

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Guadeloupe: chiens chats, misère et assassinats de ces animaux+pétition.

28 Juillet 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Il existe un département français qui, avec les animaux, est encore au niveau zéro de l'évolution. Dans ce département, les chiens meurent litteralement de faim sous vos yeux.

ET quand la faim et la soif ne frappent pas assez vite, les empoisonnements,ou même des sévices atroces, en viennent à bout. Les chiens, en particulier, y sont considérés très mal.et il n'est pas rare de les voir écrasés sur le bas côté de la route, car ils sont parfois visés par des automobilistes.

Et les propriétaires de chiens les laissent engrosser les chiennes créoles(nom générique de tout chien abandonné) qui vont mettre au monde des malheureux...en surnombre.

Il n'y a même pas un refuge en Guadeloupe.Aidez les rares bonnes volontés de l'île à se préoccuper de ce triste problème. Comment?


Signez la pétition qui se trouve là:

http://www.spa-guadeloupe.org/

Votre action est également importante pour faire respecter la dignité  de la France partout où elle est.

PETITION
>  <
http://www.spa-guadeloupe.org/form.phtml> Sign it online !
> April 2004 - Text in English
>
> S.P.A. of Guadeloupe wishes that all the other Caribbean SPCAs, all the
> French S.P.A.'s and that everyone in Guadeloupe and elsewhere aware of
> the condition of animal misery, sign a petition destined to public
> authorities in Guadeloupe (Mr. Victorin LUREL, President of the Regional
> Council, Mr. Dominique VIAN Prefect of Guadeloupe, Mr. GILLOT President
> of the General Council and Mr. Marc-René BAYLE Sub-Prefect of Pointe à
> Pitre) in order to accelerate the building of two animal refuges that
> had already been approved by the former Prefects and Sub-Prefects.
>
> Since past years, Guadeloupe has only conducted massive euthanasia
> campaigns refusing spaying campaigns.
>
> We wish to put an end to the prehistoric Animal Protection Policy in
> this French department, Guadeloupe and foster the creation of two animal
> shelters and the application of sterilisation / spaying campaigns.
>
> We request your help by simply
> <
http://www.spa-guadeloupe.org/form.phtml> signing this petition in
> order to obtain a maximum number of signatures.
>
> SPA Guadeloupe  <
mailto:contact@spa-guadeloupe.org>
>
contact@spa-guadeloupe.org

> site  <
http://www.spa-guadeloupe.org> http://www.spa-guadeloupe.org

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Vers l'interdiction des subventions à l'exportation du bétail vivant en Europe?

28 Juillet 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Enfin une bonne nouvelle...c'est en tous cas à l'agenda de la Commission. ses subventions honteuses motivent les éleveurs à faire passer un max de frontières à leur bétail dans ces conditions: sans boire, manger, sortir, et parfois, c'est blessés ou morts qu'ils arrivent, mais qu'importe, ils rapportent ainsi plus que ce qu'ils le feraient, vivants,dans un marché local. 

367 Parlementaires européens signent une déclaration écrite

C'est un succès! Les efforts de diverses organisations européennes de défense des droits des animaux ont porté leurs fruits. GAIA elle aussi a réussi à convaincre au cours des derniers mois de nombreux Europarlementaires belges de signer la déclaration écrite contre les subventions à l'exportation du bétail d'abattage vers le Moyen-Orient. Hier, au parlement Européen de Strasbourg, la 367e signature a été apposée sous cette déclaration. Atteignant ainsi une majorité. La problématique relative aux subventions à l'exportation se retrouve ainsi à l'agenda de la Commission Européenne qui doit faire une proposition de projet de loi. Le Parlement Européen donne en tout cas un signal important en faveur de la suppression des subventions à l'exportation de bétail d'abattage, rendant ainsi possible la fin des transports de bétail longues distances, surtout vers le Moyen- Orient.

Chaque année, l'Union Européenne exporte quelque 200 000 bovins vivants vers le Moyen-Orient. Les plus grands pays exportateurs sont l'Allemagne, la France et l'Irlande. Au cours d'interminables trajets, se déroulant dans des conditions abominables, privés d'eau et de nourriture, des animaux se blessent ou tombent malades. à bout de forces, ils sont roués de coups avant d'être abattus. Après un transport de 12 jours, ils échouent au Liban, dans un abattoir illégal où on les égorge vifs.

L'UE vérifie à peine si les transporteurs respectent les réglementations.

La législation européenne concernant le transport des animaux s'avère donc insuffisante pour garantir le bien-être des animaux.

La législation européenne en matière de bien-être animal ne s'applique de surcroît pas aux transports hors de l'UE ni aux conditions d'abattage à l'arrivée au Moyen-Orient.

Il est donc impossible pour les autorités européennes d'exercer un contrôle hors de l'UE.

Pas d'argent des contribuables pour la souffrance animale
Le commerce reste rentable grâce aux subventions octroyées par l'Union Européenne, environ 60 millions d'euro par an.

Celle-ci peut délivrer jusqu'à 231€ par animal exporté.

GAIA estime qu'il est totalement inacceptable sur le plan éthique que l'impôt européen serve au financement de transports à l'origine de sérieuses souffrances animales. L'exportation de carcasses en lieu et place d'animaux vivants empêcherait bien des souffrances inutiles.

GAIA espère également que la Commissaire Européenne à l'agriculture Mariann Fisher-Boel ne cèdera pas à la pression des pays exportateurs de l'UE et que la Commission Européenne fera supprimer les subventions aux exportations de bétail vers les pays hors UE du budget 2006 de l'UE.

La problématique de l'exportation en matière de transport de bétail vivant a déjà été débattue le 26 avril 2005 au cours de Conseil des Ministres de l'Agriculture. Le Danemark, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l'Autriche, la Suède et le Luxembourg estiment que seule la viande peut être exportée et que l'Union Européenne doit supprimer les subventions à l'exportation des animaux vivants destinés à l'abattoir.

L'Espagne, la Hongrie, l'Irlande, la France, la République Tchèque et la Pologne sont contre. La Commissaire à l'Agriculture danoise partageait cette opinion.

(<< la France nous fait encore honte , encore dans les pays qui se fichent de la morale envers les "bêtes"Note de Jo)

Un investissement payant
Le 6 avril, la britannique Compassion In World Farming (CIWF), la Coalition Européenne pour les Animaux de la Ferme (ECL), GAIA et l'ambassadrice de la campagne Joanna Lumley ont présenté la campagne 'STOP THE BULLSHIP', contre les subventions à l'exportation de bétail vivant, au Parlement Européen. à cette occasion, il a été demandé aux membres du Parlement Européen de se rallier à la position des organisations de défense des droits des animaux. 13 des 24 Europarlementaires belges ont accepté de signer: Ivo Belet (CD&V), Mathieu Grosch (CSP), Pierre Jonckheer (Ecolo), Bart Staes (Groen!), Frédérique Ries (MR), Frieda Brepoels (N-VA), Raymond Langendries (PSC), Anne Van Lancker, Mia De Vits et Saïd El Khadraoui (SP.A), Philip Claeys, Koen Dillen et Frank
Vanhecke (VB).

Source
http://www.gaia.be/fr/

Voilà encore des mauvaises nouvelles:

Transports d'animaux dans des conditions invivables, en pleine canicule:

DES CENTAINES D'ANIMAUX MORTS A CAUSE D'UN TRANSPORT PARTI DE LA BELGIQUE VERS SCHIPHOL (PAYS BAS)

DES CENTAINES D'ANIMAUX MORTS A CAUSE D'UN TRANSPORT PARTI DE LA BELGIQUE VERS SCHIPHOL (PAYS BAS)

 

QUI A DONNE L'AUTORISATION D'UN TRANSPORT DANS DE TELLES CONDITIONS?

GAIA VEUT OBTENIR DES ECLAIRCISSEMENTS DE LA PART DE L'AFSCA ET DU MINISTERE DE LA SANTE

 

le 15 juillet 2005 Communiqué de presse © GAIA

L'affaire des centaines de daims, kangourous, nandous, etc. de l'élevage Paradise Breeding Park à Kuringen (Limbourg belge), destinés aux Emirats Arabes Unis et trouvés mort à l'aéroport de Schiphol, suscite des questions de la part de l'organisation pour les droits des animaux GAIA au sujet des conditions dans lesquelles sont effectués les contrôles en Belgique.

GAIA veut que l'Agence fédérale pour la Sécurité de la Chaîne alimentaire (AFSCA), qui a délivré un certificat de santé, donne des éclaircissements là–dessus, et le président de GAIA, Michel Vandenbosch, évoquera le cas lors de la prochaine réunion du comité consultatif de l'AFSCA, qui a lieu mercredi prochain. GAIA veut que le ministre Demotte mène une enquête approfondie quant aux circonstances dans lesquelles le feu vert a été donné au transport de ces animaux. Les animaux survivants sont, paraît–t–il, blessés, et beaucoup d'entre eux ont dû être délivrés de leurs souffrances, selon le Nederlandse Papegaaiencentrum, où les animaux survivants ont été accueillis. La justice néerlandaise parle d'une maltraitance d'animaux à grande échelle.

Selon le service Bien–être du ministère fédéral de la Santé publique, 'un vétérinaire' aurait déclaré les animaux aptes au transport, après avoir examiné les moyens de transport. Mais selon les services d'inspection générale (AID) des autorités néerlandaises, les animaux étaient enfermés dans des caisses bien trop petites, le camion n'était pas du tout adapté pour le transport, et les animaux étaient entassés les uns sur les autres. Comment cela se peut–il ?

GAIA apprend par la presse que les documents n'auraient pas été en ordre. Pour le service Bien–être du ministère de la Santé publique, c'est 'une énigme'. Mais qui a permis que 15 daims soient entassés dans une cage de 90cm de large, 80cm de haut et 2m de long, pouvant contenir tout au plus 5 animaux ? Qui a permis que les animaux soient transportés ce jour–là sans eau, dans des camions sans ventilation adéquate et par un temps caniculaire ?

http://www.gaia.be/fr/http://www.gaia.be/fr/

 

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Réactions sur le forum à mon conte "Donny le canard au foie gras."

20 Juillet 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

L'une suppose que peut-être elle n'aura pas le "courage" d'en manger à Noël, l'autre qu'elle a gavé pendant un stage, mais qu'elle vomissait après. D'AUTRES DISENT QU'UN TEXTE NE LEUR ENLEVERA PAS LE GOÛT POUR LE FOIE GRAS.

Lire mon conte, regardez  et me dire si la fiction vous fait plus d'effet que les reportages contre le gavage.

Pour quePLUS JAMAIS CA!

 

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Une vérité de la Palisse pour sortir de la barbarie?

17 Juillet 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

poisson

Et si on commençait par une vérité de La Palisse ? La voici:

 

 

"On ne peut pas sortir de la barbarie tout en y restant".

 

 

C'est pourtant ce que prétend faire l'humanité. Mais celle-ci reconnaît-elle sa barbarie ? Évidemment que non. En général, pourtant, chaque individu est tout-à-fait apte à la repérer chez les autres. Ce qui nous rappelle que l'étymologie de ce terme, chez les gréco-romains désignait l'étranger, autre étrange aux mœurs ridicules ou/et repoussantes, à la vérité et à la morale aux antipodes des siennes. Cette signification est bien restée mais à elle s'est rajoutée ce qui désigne la cruauté morbide, abjecte et sans scrupule que l'on sait. Cruauté que l'on repère bien plus facilement chez l'autre que chez soi.

 

 

Tout ça pour dire que l'on aura du mal à avoir un consensus de départ si on se contente de dire aux lecteurs : ce texte a la prétention d'expliquer la barbarie de l'espèce humaine. Car le lecteur se dirait illico : "Mais non, moi je ne suis pas du tout de cette sorte d'hommes".

 

 

Voilà qui ne me facilite pas la tâche ! En effet, c'est pourtant bien de ça qu'il s'agira ici.

 

 

Alors, il existe une solution. Disons que je me fais fort de vous démontrer la barbarie en tant qu'humaine, et de surcroît en tant que symptôme généralisé de l'espèce Homo Sapiens Sapiens.

 

 

De sorte qu'ensuite  la prétention habituelle de l'homme à éradiquer la barbarie du monde vous apparaîtra pour ce qu'elle est: une sorte de décision vide de changement d'actes, comme un fumeur qui prétendrait qu'il ne fume pas sous prétexte que là où il fume, il ne l'appelle pas ça comme ça!

 

 

Donc, pour vous prouver que tout un chacun a le sinistre privilège d'être un barbare, il faut décrire ce qui se passe avec les (autres) animaux. Certes, il y a un gros écueil à l'entrée : vous ne considérez pas que les (autres) animaux méritent le terme de victimes et donc vous ne voyez pas en quoi l'action humaine sur eux pourrait en aucun cas se nommer barbarie.

 

 

Voilà donc qu'il va me falloir vous demander pourquoi lorsque vous agissez cruellement avec les animaux, cette dénomination ne peut s'appliquer.

Vous allez avoir en gros des arguments de 2 ordres, un que j'appellerai pseudo-scientifique: ils ne souffriraient pas.Une telle ignorance s'acquiert après une auto-débilisation volontaire car elle doit, en niant l'évidence, s'opposer à toutes les objections que sa conscience oppose à cette conviction délirante.

 

 

Une autre, d'ordre métaphysique, c'est qu'ils nous seraient tellement inférieurs que leurs souffrance n'a pas plus d'importance que leur être.

 

 

Il va donc falloir faire un sort à ces deux arguments.

 

 

Ce ne sera pas trop difficile.

 

 

Une fois cela fait, il sera donc possible de regarder le réel avec lucidité, loin des préjugés que l'on sait et qui entravent l'accès au savoir sur le réel, réel des actes des hommes, réel de la souffrance des victimes, réel de  l'être  de l'homme puisque ce qu'on fait nous fait et si l'acte de  fumer fait le fumeur,  le meurtre fait l'assassin.  Ce savoir que je propose est déjà disponible à qui voudrait le prendre. Simplement, peu d'hommes se servent de ce savoir.
Une nouvelle étape dans mon développement sera donc de répondre à cette question : pourquoi tant de méconnaissance et tant de mauvaise foi sur ce sujet ?

 

 

La réponse, je l'annonce ici, c'est que le déni permet de continuer à agir comme nous le faisons et que la barbarie envers les (autres) animaux est source de nombreux avantages. C'est arc-boutés sur les dits avantages que les hommes font tout ce qu'ils peuvent pour ignorer…ce qu'ils font afin de ne pas avoir à décider ce qui s'impose: la fin de l'exploitation des (autres) animaux.

 

 

Ceci fait, je devrais alors affronter les moyens d'en sortir, s'ils existent. L'humanisme ? La civilisation ? La culture, la musique, l'art en général ? La science ? Les lois ?

 

 

Je ne crois pas avoir La solution, mais je sais au moins une chose :   le fait de continuer à être barbare avec les bêtes rend impossible tout progrès moral.
Honnêtement, auriez-vous admis que les nazis puissent, tout en assassinant dans les camps, être sur la voie d'un progrès moral, sous le prétexte que selon eux, les victimes des camps ne méritaient pas cette appellation ? C'était, en effet, tout-à-fait ça qu'ils pensaient ! Mais enfin, me direz-vous, l'homme tué dans les camps n'est pas un animal. Un animal, c'est normal qu'on le maltraite. Ce qui n'est pas acceptable, c'est l'offense faite aux humains.

 

 

D'où vous vient cette certitude ?

 

 

Voulez-vous avec moi tenter d'y répondre ? Je sais que nous touchons là à une certitude " chaude", un point nodal de notre humanité, faisant trait commun entre toutes les cultures et civilisations. Qu'on croit ou pas dans la réincarnation, on est convaincu que l'état animal est hiérarchiquement inférieur à l'état homme.

 

 

Ce qui est une aberration tant scientifique que métaphysique et une grave atteinte à l'éthique.

En fait, qu'est-ce qu'un homme ?

 

 

La science répond ainsi : Un membre du règne animal. Cet animal est classé ainsi : vertébré terrestre, mammifère, primate.

 

 

Notre plus proche parent est le chimpanzé avec qui nous partageons 99 % de gènes. Puis, il y a le gorille, avec 98 % de gènes communs.

 

 

Il est à noter qu'on peut trouver des ressemblances génétiques assez grandes avec d'autres animaux que nous   considérons comme très éloignés de nous. Il en est ainsi de la mouche drosophile, avec pas moins de 44% de gênes communs !

 

 

De quoi perdre de sa superbe.

 

 

Ce qui n'empêche pas l'homme de ne pas tenir compte des avancées de la science pour se réfugier derrière des a priori qui le donnent comme étant le premier. Mais comme on ne sait pas sur quelle échelle ce rang se mesure, c'est là qu'il patauge pour vous répondre si jamais la fantaisie vous poussait à lui demander ce qu'est cette supériorité. Qui, ne l'oublions pas, n'est pas conçue comme un simple classement mais comme l'autorisation d'utiliser les autres selon son bon vouloir. Or, si on y regarde d'assez près, ce bon vouloir a tout à voir avec la satisfaction de toutes les pulsions que la Loi de l'Œdipe, Loi qui permet à l'enfant de grandir et de mûrir, afin de devenir apte à la vie sociale, Loi donc qui lui interdit la satisfaction des dites-pulsions telles quelles, car elles sont destructrices.

 

 

On voit ici qu'avec les (autres) animaux cette Loi n'est pas respectée. Je vous demande ici de réfléchir aux effets de cette transgression, en tenant compte du fait qu'elle est la norme chez tous les humains.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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un poème d'Aimé Cesaire qui en dit aussi long qu'un discours de 1000 ans.

16 Juillet 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

"Partir.

Comme il y a des hommes-hyènes et des hommes-

panthères, je serais un homme-juif

un homme-cafre

un homme-hindou-de-Calcutta

un homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas



l'homme-famine, l'homme-insulte, l'homme-torture

on pouvait à n'importe quel moment le saisir le rouer

de coups, le tuer - parfaitement le tuer - sans avoir

de compte à rendre à personne sans avoir d'excuses à présenter à personne

un homme-juif

un homme-pogrom

un chiot

un mendigot



mais est-ce qu'on tue le Remords, beau comme la

face de stupeur d'une dame anglaise qui trouverait

dans sa soupière un crâne de Hottentot?
"

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Terreur et mort pour les animaux maltraités de Fort Boyard dont les cadavres et les blessés se ramassent à la pelle. Et les vachettes d'intervilles ?Non aux animaux de spectacle! Indifférence.

16 Juillet 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit



« Un seul oiseau est en cage et la liberté est en deuil. » [Jacques Prévert]

A Fort Boyard, pourquoi les animaux écrasés après avoir été enfermés dans des conditions épouvantables sont -ils maltraités et massacrés (parce que ce n'est pas possible d'écraser des souris, des insectes etc. et que ceux-ci s'en sortent indemmes)   sans que cela soulève de protestation?

Tf1 est dans le collimateur en 2005 avec la Ferme...et Koh Lanta.

Mais France 2 s'en sort trop bien avec Fort Boyard. Sans compter les malheureuses vachettes d'INTERVILLE.

Le côté jeu, competition, trompe peut être le spectateur assis avec ses chips et sa biere.

Opposons nous aux animaux dans tous les spectacles, les pubs. Ils ne sont jamais assez bien traités. Croyez vous qu'un canard ou  n'importe quel oiseau le bec ouvert n'a pas chaud et soif? Un chien la langue pendante aussi? un chat, comme tout animal en represnetation après dressage, ça se verra moins mais la souffrance est là aussi.

Quand on les voit à la télé, c'est toujours pareil.  Je ne parle pas de cas particuliers et rares comme celui de la chienne de Michel Drucker, qui, elle, accompagne son "papa" et a la chance d'avoir un maître prévenant et aimant comme il se doit.

Ce qui n'est pas le cas pour les animaux de spectacles, quoiqu'on veuille nous faire acroire.

"On  ne vous demande pas d'aimer les animaux, mais fichez leur la paix." comme le disait mon amie Paule Drouault de Charlie Hebdo.

forum.le-monde-des-reptiles.com/topic/32946-les-animaux-du-fort-boyard/page-3


blackmamba


Posté 30 juillet 2007 - 10:47

salut a tous g travaillé a la ferme des reptiles on recuperai a une epoque les animaux de fort boyard, pierre banzept etant amis avec guy demazure(animal acteur), un de mes amis y'a travaillé.
les animaux sont gardé dans le fort la majorité ne sont pas nourri, aucun traitement veterinaire(meme pas un petit flagyl), les pieces sont froide et certain serpent se faisait ecraser par les candidat, apres l'emission on recevait des animaux moribonds, on essayait de les traiter mais quand on voit la colone vertebrale d'un regius c assez dur, bref on a reussi à sauver quelques spécimenmais 90% mourrait en une semaine, les serpents était acheté à la ferme tropicale, peut importe le prix on a eu l'occasion de voir des serpent assez rare(drymarchon, dipsadoboa etc...), mon Patron a vite arreté de receuillir ces animaux tous malade(danger pour sa collection), coutait tres cher en soin pour mourrir, ça fait mal au coeur de remplir des sac poubelle de serpent qui vous meurent entre les doigts.
je vous parle d'il y'a quelques années mais je ne pense pas que ça ait bcp changé(vu la tete de certain serpent durant l'emission...
moi perso j'en rajouterai pas sur ce sujet il ne le merite pas, j'encourage les gens a cesser de poster ou faire une lettre a france deux(une petition pour qu'il mettent en place du chauffage, une piece de maintient)
voilà desolé des ces tristes nouvelle
@ bientot
voilà désolé

http://forum.le-monde-des-reptiles.com/topic/32946-les-animaux-du-fort-boyard/page-3

A propos d'incarceration d'animaux, voir earthlings.

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chiens et chats asiatiques martyrisés: le 15 juillet 2005 journée d'action.

14 Juillet 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Surtout, n'oubliez pas: le 15.07.2005: prenez vos téléphones, envoyez des mails aux ambasssades et consulats de corée et de chine. contre ces ignominies destinées à les faire bander! et signez la pétition :

 

http://www.30millionsdamis.fr/FR/Dossiers/NosPetitions/ PourlesSaintBernard/Lapetition.asp?d


Vous avez lu mes articles: "un TOC asiatique", "l'eutonologie", alors lisez ceci.
Pour les animaux martyrisés par l'eutonologie, ne donnez pas à la recherche et protestez contre l'utilisation de vos impôts pour la torture? Mais pour les animaux de de Chine et de Corée, une journée d'action, le 15 juillet sera consacrée à la protestation contre ça, devant les ambassades de Corée du monde entier.
 Click here for a list of events.
Préparez-vous au pire et encore vous ne serez jamais prêts!
Lisez le blog de Linda qui a mis un article très complet. mais attention aux enfants et sensibles ++++. (denrée rare, helas!)
 
Alors, c'est qui le plus bestial?

Pour avoir tous les détails et des photos, cliquez sur le blog de Linda : http://non.a.la.torture.des.animaux.over-blog.com/article-496791.html


La consommation de chiens et de chats en Corée et dans le monde : SEOUL, Corée du Sud– Au marché Moran, à l’extérieur de la capitale Séoul, Corée du Sud, les animaux qui sont confrontés à la consommation de chiens et de chats sont aussi peinés et égarés que pourrait l’imaginer un défenseur des animaux.
Le silence des animaux déshydratés et désespérés est une partie inattendue du choc. La majorité des chiens peuvent aboyer. Ils le font rarement. Seuls quelques anciens animaux familiers de race pure et un chiot essayant de ronger l’extrémité d’une corde en nylon semblent espérer que tout soit différent. cliquez et vous en saurez plus. Attachez vos ceinturez pour decouvrir Homo SS(sapiens sapiens) dans ses oeuvres!

 
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INTRODUCTION


J'ai peur que vous ne cliquiez pas, et je vais vous coller quelques photos.(attention: insoutenables pour toute personne humaine digne de ce nom!) N'oubliez pas que ces animaux sont des animaux de compagnie depuis des millénaires et qu'en tant que tels, leur souffrance physique et psychique est aggravée par celle d'avoir le sentiment de la trahison des hommes qui, après les avoir volés à leur vie naturelle, les a asservis mais en les gardant près d'eux, parfois avec affection.Mais bien-sûr, il vaut mieux être végétariens car le malheur en France, aussi, vient en majeur partie de la filière viande et poissons.mais en Asie, lisez son article  qui dépasse l'entendement:
Chiens et chats destinés à la consommation en asie.
http://non.a.la.torture.des.animaux.over-blog.com/.

Sur une photo la petite masse au

centre de la table est un petit chien

vivant mais dépecé à vif

 Jugez pas vous même ce qu'il subissent

et n'oubliez pas

 Tous ces chiens sont vivants

quand ils subissent

ces horreurs

 REAGISSEZ ET SIGNEZ LES PETITITONS

 http://www.koreananimals.org

 

http://www.ragecoeur.itgo.com

 

http://www.animalpeoplenews.org

 

 

Pour voir le lien vidéo :

 

http://www.protection-des-animaux.org/tv/

 

 

Sites à voir absolument :

 

http://www.chez.com/viedechien/agir/film.htm

 

http://protectionanimale.com/catsdogs.htm 

 Manger du chien et prendre de la purée de chats EBOUILLANTES

comme antirhumatisme...affreux

non seulement parce que nous les aimons,

donc parce que pour nous, ils sont nos semblables,

nous nous identifions à eux, nous savons décrypter leurs sentiments, 

COMME EUX LES NÖTRES.

mais aussi parce que le traitement subi par ces animaux

est absolument TERRIFIANT.

 Il ne faut pas  oublier que les chiens et chats sont aussi maltraités et mangés en Chine, entre autres. VOIR PLUS BAS. ICI.  AUX USA!

Car on ne se contente pas de les tuer pour les manger mais, en plus, on les martyrise, tête en bas, jusqu'à ce que le sang se mêlent aux urines et excréments expulsés dans la panique et qui leur   tombent dans  les yeux etc... je préfère n'en dire pas plus.

Bref, surfez sur Internet, cliquez sur mes liens et vous en aurez pour votre argent de descriptions inimaginables .

 Quand je lis ça, les humains qui s'auto congratulent et se disent en tout plus importants que les autres espèces, me rappellent un passage d'un film avec Bourvil, la Grande Vadrouille, je crois, où, claquant les talons,

 un officier nazi, faisant le salut hitlérien disait:"Les allemands sont humains. Heil Hitler!"

et les humains aussi, le sont humains:dans le même sens, la preuve.

 

 

 voi un extrait de ce que vous trouverez:

un chiot à qui on a enlevé la fourrure ( pelé ) et que ce chiot, assis sur ses 4 misérables petites pattes, gémissant et implorant la vie jusqu'à son dernier souffle est toujours vivant ! Ce petit chiot réduit à un "tas de viande vivant" sera cuisiné. Bien souvent, en Asie on jette des animaux encore vivants dans de grosses marmites d'eau bouillante. On enlève aussi la peau des animaux sans aucun étourdissement préalable, car, selon les croyances ....plus l'animal souffre, plus l'animal est battu et plus son taux d'adrénaline est élevé ce qui rend, toujours selon les croyances, sa viande meilleure.


 


 



 


 


Sur cette photo la petite masse au centre de la table est un petit chien toujous vivant mais dépecé à vif


 


 


Jugez pas vous même ce qu'il subissent et n'oubliez pas tout ces chiens sont vivants quand ils subissent ces horreurs


 


 



 


 



 


 



 


 


 


Des caméras cachées d'IFAW prirent des vues de cette horrible mise à mort, ce chien fut, jeter vivant dans ce feu.... afin de rendre leur poil le plus " croustillant" pour en faire du Poushintang.... potage coréen à base de viande canine.


la suite:http://non.a.la.torture.des.animaux.over-blog.com/article-496791-6.html


 


 


 


Pas de quoi être fier de ce qu'on est de naissance,fruit du hasard. "Ma bouche sera

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