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Psychanalyse et animaux.

Liban: l'impensable situation des animaux. transports innommables de Amérique du sud aux pays arabes.

31 Juillet 2006, 20:47pm

Publié par Jo benchetrit

Qui peut supporter ce qu'on impose aux animaux du monde?

Vous dormez tranquille ? Quelle chance! Mais aussi quelle honte...

Dans la tourmente du conflit Libano-Israélien



Tandis que la situation tragique au Liban empire, le siège international de la PMAF vient d'apprendre que les violences au Moyen-Orient sont à l'origine de sérieux problèmes de bien-être pour les milliers de bovins transportés depuis l'Amérique du Sud à destination du marché libanais.

Les 1800 bovins transportés par le Friesen Express ont été forcés à endurer 3 journées supplémentaires en pleine mer. Bloqué au port de Beyrouth sans possibilité de décharger son chargement, le cargo a été dérouté vers le port syrien de Tartus.

Une enquête menée l'an passé par le siège international de la PMAF au Liban et en Syrie a révélé de graves problèmes inhérents à l'exportation d'animaux vivants vers ces régions du monde (manque de nourriture, brutalités, abattage inhumain ...).



En 2003, lors d'un précédent transport, le Friesen Express dût rester en mer plus de huit jours dans l'attente d'une autorisation de débarquer à Beyrouth, pour cause de suspicion de maladies contagieuses chez les 50 000 moutons entassés à bord. 5691 d'entre eux moururent en mer à cette occasion.

Le conflit ne fait qu'aggraver les raisons profondes et chroniques pour lesquelles le transport d'animaux vivants sur de longues distances doit cesser.

Sur place, et dans un climat de violence redoublée, l'association libanaise de protection animale BETA (Beirut for an ethical treatment of animals) mobilise ses faibles moyens pour venir en aide aux animaux de compagnie, et en appelle à l'aide internationale.

Peu avant le début du conflit, la PMAF s'apprêtait à rencontrer les membres de BETA pour aider l'association à développer ses actions en faveur des animaux d'élevage.

Plus d'informations sur
http://animals.beirut.com

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les estivales.+réponse à Sebastien: les antispécistes sont -ils des anti psychanalystes?

31 Juillet 2006, 09:15am

Publié par Jo benchetrit

Les Estivales:Vous pourrez voir plus bas le progamme  des festivités!
Une même idéologie , loins de rapprocher, peut créer des dissenssions sur les  petites differences. Freud parlait de "narcissisme des petites differences" qui peut créer des guerres.. C'est dans  ce contexte que je m'adresse à Sebastien. 
 
Seb,
Nous sommes d'acord sur l'essentiel.
Par exemple, sur la question de l'expérimentation sur vivants sensibles (je rajoute ceci:non volontaires), Pour moi: "utile ou futile, la barbarie est injustifiable."
Sur l'action des humains, abusive et injustifiable quelque soit le bénéfice que nous en tirons, nous sommes donc ok.
Nous devons bien différer sur au moins une chose. Je crois que c'est sur notre regard sur les animaux, auxquels vous appliquez une notion psy qui me paraît étrange, quand il s'agit de satisfaire de la seule façon possible un besoin, à savoir la cruauté, qui est l'intention de faire mal.
.
Sur les animaux, vous avez tendance à penser que j'idealise, que j'en fais des anges et vous, vous pensez que manger est en soi cruel . Là, je ne peux suivre. 
   Je pense ce mot impropre et si, en effet, on peut à la manière des primitifs animistes et donc des petits enfants dire "le lion est cruel"...il n'en reste pas moins que sa réalité subjective est toute autre, pas cruelle mais mûe par la même nécessité qui te fait prendre un sucre si tu es en état d'hypoglycemie, ou encore de boire de l'eau quand tu as soif, sans aucune intention d'assecher la planète ou encore de tuer les innombrables bacteries qui se trouvent dans ton verre.
Mais ceci dit, j'ai été bien contente de trouver des alter ego qui avaient fait ensembles le même cheminement que moi, en solo, sur de nombreux points.
Ce qui m'étonne,cependant, c'est l'agressibité habituelle des antispé (pas tous, heureusement) mâtinée de mépris( autre couleur de l'envie?) envers moi sur ces listes alors que notre proximité idéologique, notre capacité de pousser la critique bien au delà des idées reçues, auraient dû nous rapprocher.
Mystère de l'âme humaine...horreur du double extérieur à soi?
Je ne sais.
Il est vrai que nous avons une autre différence fondamentale: je pense intéressant de montrer que les hommes ne pourront pas progresser, sortir de la logique de la violence tant que la réification des animaux , produite par leur exploitation, perdurera. j'en veux pour preuve que la plupart des tueurs disent que leur victime est une bête pour se debarrasser du tabou de tuer l'autre homme.Si on étendait ce tabou aux animaux, ce recours ne pourrait plus marcher.
Mon axe de recherche en solo est donc de montrer non seulement l' aberration de ceux qui jouent les humanitaires bons et "humains" en degûstant du foie gras de torture ou en allant aux corridas,  mais encore celle monsieur tout le monde si il en profite en bouffant de la viande ou du fromage, en donnant au telethon, ou même en ne faisant rien contre.
Je donne le versant psychanalytique de cette aberration,en démontrant que notre espèce toute entière est malade de cette peste qu'est notre rapport aux animaux.
Je dis que l'humanité se comporte comme   une mafia, dans une zone de non-droit où tout ce qu nous nous interdisons d'habitude entre hommes,est permis.
J'affirme donc que j'apporte qq. chose de plus à l'espèce humaine dans la connaissance d'elle-même qui mérite mieux que un "oui, et alors?"!
Même si cette chose n'est pas aussi importante que ce que fait la PMAF, du moins à 1° vue car, si elle ne permet pas de surveiller punir les monstres, elle permet de montrer que chaque homme est concerné et, de par sa passivité, un monstre aussi qui n'est pas près de s'en sortir lui non plus si il s'enferre dnas cette voie.
Ainsi, je peux dire que par la recherche sur animaux, on peut trouver un medicament qui va sauver des vies d'hommes, mais que, se faisant, on crée au moins un autre pb: on enfonce l'espèce humaine dans sa maladie infantile chronicisée et augmentée par ça. Le nazisme a fleuri sur ce fumier d'une science en progrès au prix de la régression mentale, donc éthique, que l'on sait.
Demandez l'programme, mais ceci avant:
Donc, on est en gros d'accord, sauf pour ce que raconte David Olivier dont la notion antinaturaliste m'échappe encore, et ce parce que je crois que la nature existe...Mais bon, je n'ai pas étudié ça de près. Je sais avec Lacan, que pour les hommes, c'est sûr, il n'y a pas de nature humaine. je rajouterai qu'il y a une structure, donc un symptôme, je l'appelle le barbare.
Je sais que la part d'inné des êtres sauvages est moins importante que la notion d'instinct veut nous le faire croire.
 
Les Estivales sont des rencontres organisées chaque été depuis 2002 sur le thème de la question animale.

Ces rencontres sont ouvertes à toute personne intéressée par la question animale : particuliers, représentants de diverses associations, « intellectuels » et « militants de terrain », tenants d'approches philosophiques et stratégiques différentes...

La 5ème édition aura lieu du samedi 5 août au samedi 12 août 2006 à nouveau à Saint-Julien-Molin-Molette (Loire, France), dans le massif du Pilat. Voir le site pour de plus amples renseignements :

http://question-animale.org/?pg=06


Programme quasi exhaustif :


Samedi 5 août

Samedi 5 août, journée
La journée du samedi 5 août sera consacrée à l'accueil des participantes et des participants et à la répartition des tâches pratiques et aux dernières mises au point concernant le programme.


Samedi 5 août, 22 h, projection de The Witness
Jenny Stein, 2004, 43 min, en anglais, non sous-titré.
Une interview d'un artisan de travaux publics de New York devenu activiste pour les animaux. Interviewé sur son lieu de travail ; commentaires de ses collègues influencés - ou pas - par ses idées. Filmé dans ses activités nocturnes où il parcourt New York au volant de sa camionette équipée d'un écran vidéo sur lesquel il diffuse des images d'animaux maltraités (fourrure, etc.) dans les rues de New York ; réactions des passants. Etc.


Dimanche 6 août

Dimanche 6 août, matinée
Présentation à venir.

Dimanche 6 août, 16 h
Atelier cuisine
François Thevenon

Dimanche 6 août, 22 h, projection de Wegmans Cruelty
Compassionate Consumers, 2005, 27 min, en anglais, sous-titré en anglais.
Aux Etats-Unis, des activistes américains contactent la chaîne de supermarché Wegmans pour discuter des conditions de production des oeufs qu'ils vendent. Face à l'attitude hostile et aux réponses mensongères des responsables de cette chaîne, les activistes pénètrent clandestinement dans un des bâtiments d'élevage de cette entreprise et en rapportent des images sur les terribles conditions de vie des poules en cage de batterie. Ce reportage présente le contraste entre le discours officiel de l'entreprise et la brutale réalitée endurée par les animaux. Suite à la diffusion de ce documentaire, la chaîne de supermarché a intenté un procès aux activistes. La bataille se poursuit aujourd'hui.


Lundi 7 août

Lundi 7 août, 10 h, présentation/débat
Le département Éducation de la PMAF : des ressources pour le monde enseignant
Dominic Hofbauer
La PMAF (Protection mondiale des animaux de ferme) a créé en 2006 un département Éducation, proposant au monde enseignant des ressources dédiées à la question animale dans le cadre des pratiques modernes d'élevage. Les ressources pédagogiques (textes, brochures, séquences vidéo, dossiers, Š) sont intégrées dans une progression associant également des activités en classe, et s'appuyant sur les programmes de l'Éducation nationale. Elles cherchent avant tout à susciter chez l'élève une qualité de regard critique que l'enseignant pourra relier au cours, et replacer dans le cadre général des enseignements fondamentaux. Elles cherchent aussi à accompagner l'élève dans sa capacité à encourager, par ses choix de consommation, une relation aux animaux dénuée de violence et de cruauté.

Lundi 7 août, 16 h, présentation/débat
La détresse animale et les médias
Josée Barnerias
Présentation à venir.
Josée Barnerias est journaliste au quotidien La Montagne.

Lundi 7 août, 22 h, projection de :
Une force plus puissante - Un siècle de luttes non-violentes (A Force more powerful)
Steve York, 2000, 174 min, extraits, en français.
Un documentaire sur des grandes luttes non-violentes du 20e siècle : indépendance de l'Inde, campagnes pour les droits civiques des noirs aux Etats-Unis, lutte contre l'apartheid en Afrique du Sud, résistance des danois à l'oppression nazi et aux déportations de juifs, mouvement Solidarnosc en Pologne communiste, opposition non-violente au dictateur Pinochet au Chili. Images d'époques (manifestations, sit-ins, boycotts, répression, victoires, discours, réunions où les activistes préparent leurs actions, ...), interviews contemporaines des acteurs de l'époque, ...


Mardi 8 août

Mardi 8 août, 10 h, conférence/débat :
L'antispécisme est-il révolutionnaire ?
David Olivier
L'antispécisme est certainement révolutionnaire, si on entend par là le fait d'impliquer un changement profond dans la pensée et l'action humaines et dans les perspectives d'avenir du monde. À mon avis, l'antispécisme implique aussi, en un certain sens, une attitude progressiste. Enfin, un des thèmes centraux de l'antispécisme est l'égalité, et ainsi les antispécistes revendiquent une parenté, ou un convergence, avec l'antiracisme, l'antisexisme et d'autres luttes pour l'égalité et la justice. Ces raisons, et d'autres, semblent suffisantes pour placer l'antispécisme parmi ce qu'on peut appeler, globalement, les idées de gauche.
Je pense cependant que la constellation conceptuelle des idées de gauche - qui comprend celles de révolution, de progressisme et d'égalité, mais aussi la notion de radicalité, l'anticapitalisme, le socialisme, le communisme et/ou l'anarchisme... - représente un carcan pour l'antispécisme, un carcan historiquement marqué, discutable, et que nous devons, en tant que tel, rejeter.
Je tenterai de décortiquer le «paquet cadeau» de cette constellation conceptuelle et d'y repérer ce qu'il y a à prendre ou à laisser. En particulier:
    *       L'idée de révolution, opposée au «réformisme», implique un changement non seulement profond, mais aussi brusque. Associée à celle de radicalité, elle correspond à la croyance en la possibilité d'extirper le mal à la racine, pour aboutir à la «fin de l'Histoire». Il semble cependant a priori plus plausible qu'un changement profond exige un temps long et des processus complexes. Un effet pervers de la perspective révolutionnaire est donc paradoxalement d'exclure les changements profonds, en refusant de reconnaître comme problème toute question non susceptible de se régler en l'espace de quelques décennies; c'est le cas par exemple de la prédation. Un autre effet pervers est la tentation de provoquer le «Grand Soir» par la démagogie et le coup de force. La perspective antispéciste, parce qu'elle ne peut espérer aboutir de notre vivant, implique au contraire de vouloir faire progresser l'intelligence, la responsabilité et la liberté des humains.
     *       La gauche aujourd'hui est socialiste, en ce sens qu'elle perpétue une certaine notion du partage du monde entre matière et humanité; l'accent est mis de manière prioritaire, voire exclusive, sur l'origine sociale, c'est-à-dire interne à l'humanité, des problèmes. Cela aboutit paradoxalement à la tendance très actuelle de nier l'existence même des déterminismes matériels - toute vérité serait «socialement construite», tout problème serait d'origine sociale. L'antispécisme ne peut accepter ce partage du monde, et voit au contraire les problèmes du monde comme fondamentalement des problèmes de la matière en général. Cela n'implique pas de nier l'importance des contradictions internes à l'humanité, mais de les voir comme des cas particuliers des difficultés qui affectent l'animalité; pour leur résolution, le paradigme central ne peut être l'affrontement, mais la coopération, même si l'affrontement peut aussi être nécessaire. Enfin, la perspective antispéciste implique de bien distinguer l'«antinaturalisme» traditionnel de la gauche, qui est une forme de naturalisme, de l'antinaturalisme antispéciste.
Les perspectives de la gauche révolutionnaire - marxiste ou anarchiste - sont à critiquer non seulement parce qu'elles représentent des carcans pour l'antispécisme, mais aussi tout simplement parce que leurs promesses sont de moins en moins crédibles. Le Grand Soir commence à tarder. Ce retard, et cette perte de crédibilité, sont sans doute des causes de bien des travers actuels de la pensée révolutionnaire, de son exaspération dogmatique et de sa stérilité. Aujourd'hui, face à la fin de l'Histoire que nous promettent chacun à sa manière les fondamentalismes religieux, les révolutionnaires et le modèle démocratique «libéral» consumériste, l'antispécisme doit pouvoir ouvrir une perspective plus large, plus fondée rationnellement, une perspective de progrès ouvert, une aventure sans point final annoncé. Je pense que l'ensemble des aspirations positives qui fondent l'action de gauche peuvent s'y retrouver, peut-être en perdant quelques illusions, mais certainement sans désenchantement. Cette perspective doit être fondée sur l'altruisme, le rejet du naturalisme et la pleine inscription des humains dans le monde matériel.
Nous n'en sommes malheureusement pas encore là. Le mouvement antispéciste jusqu'à présent a hésité entre l'indifférence de fait envers les luttes et problématiques d'oppression humaine, et l'ajout de la question animale à une panoplie préexistante de luttes. Je pense au contraire que l'antispécisme doit s'engager y compris sur les oppressions concernant les animaux humains; mais doit le faire en traitant systématiquement et explicitement celles-ci selon sa propre perspective. Cela n'implique pas de faire table rase de l'expérience et de l'intelligence inscrites dans ces luttes; l'antispécisme a jusqu'à présent fait preuve d'une grande naïveté et a beaucoup à apprendre et à développer dans le domaine. Il s'agit seulement de ne rien prendre pour argent comptant de ce qui a été bâti dans une perspective de gauche humaniste.
La nécessaire intervention des voix antispécistes contre les oppressions dont sont victimes les animaux humains n'implique pas l'uniformité de nos positions sur ces questions; ce qui importe est que nous ayons et exprimions de telles positions; que l'antispécisme soit préoccupé par les souffrances des animaux humains comme des animaux non humains, et le fasse savoir.

[Juste deux remarques:

Dans cette présentation, je parle peu de l'éthique. Je pense pourtant que la question de l'éthique est centrale, y compris pour la lutte contre l'oppression dont sont victimes les humains. Bizarrement, la gauche a toujours tendu à rejeter toute réflexion éthique explicite et construite, s'appuyant en fait sur les sentiments éthiques préexistants pris pour argent comptant et utilisés, de manière acritique (on traite les exploiteurs et les flics de salauds, etc. - mais pourquoi serait-il mal d'exploiter, ou de fliquer?).

Deuxièmement, je ne développe pas ci-dessous le fait que l'«antinaturalisme» traditionnel de la gauche est une variété de naturalisme, tout à fait distincte de l'antinaturalisme réel dont je suis partisan. Je pense cependant qu'il s'agit d'une distinction capitale, qui n'a pas vraiment été discutée sur cette liste, à ma connaissance. L'«antinaturalisme» traditionnel correspond en fait à une acceptation du partage du monde entre nature et humanité; les lois naturelles, comme la prédation par exemple, doit gouverner le monde naturel, et les lois sociales, culturelles, doivent gouverner le monde humain. Cet «antinaturalisme» rejette simplement ce qui est ressenti comme une ingérence du monde naturel dans le monde humain. Il est interdit de penser par exemple que l'intelligence (le caractère vu comme le plus hautement humain) puisse dépendre de causalités génétiques, c'est-à-dire des volontés de Mère Nature. Mère Nature est priée, par cet «antinatualisme», de s'occuper de ses moutons. Alors que l'antinaturalisme réel correspond à la non-croyance en l'existence de Mère Nature, et ne voit pas par exemple l'existence de causalités génétiques dans le développement de l'intelligence comme le signe d'une volonté de Mère Nature. L'existence de telles causalités représente ainsi seulement (éventuellement) un problème pratique, et non un scandale. En somme, l'«antinaturalisme» classique est un antinature-alisme (une opposition à la nature), alors que l'antinaturalisme est un anti-naturalisme (une opposition au naturalisme). C'est un peu comme la différence entre le satanisme (s'opposer à Dieu) et l'athéisme (ne pas croire que Dieu existe).

David]


Mardi 8 août, 16 h
Atelier argumentaire antispéciste
Yves Bonnardel
L'idée antispéciste est très simple - même si elle soulève de nombreux problèmes et encourage beaucoup de questions -, mais va tellement à l'encontre des idées reçues de notre civilisation qu'il en devient compliqué d'expliquer le moindre mot, la moindre idée ou le moindre fait auquel on fait allusion ; la désinformation est importante, les malentendus sont nombreux, mais, surtout, la mauvaise foi, la volonté de ne pas entendre ce que nous avons à dire, fait obstacle au message que nous essayons de faire passer.
Et pourtant, c'est possible de convaincre !!!

Mardi 8 août, soirée
Fête et musique


Mercredi 9 août

Mercredi 9 août, 10 h, conférence/débat
Réflexions sur l'expérimentation animale
Agnese Pignataro

Le problème de l'expérimentation animale est généralement abordé par le mouvement pour les animaux comme une question scientifique, soit parce qu'on est vraiment convaincu qu'utiliser les animaux non humains dans la recherche n'est pas méthodologiquement correct, soit parce qu'on pense que parler seulement de ça est stratégiquement plus convenable. Pourtant, la stratégie soi-disant «scientifique» contre la «vivisection» présente des graves défauts. Elle ne met pas en question la technologie du savoir/pouvoir que la production du discours scientifique implique, en se limitant à mettre en doute le degré de vérité de ce discours. Ainsi, le mouvement de critique à l'expérimentation animale est réduit à une querelle épistémologique au lieu d'être une dénonciation du prix éthique de toute expérimentation médicale. En effet, l'argumentaire «scientifique» contre l'expérimentation animale relit arbitrairement l'histoire de la médecine en faisant une distinction dépourvue de sens entre «vraie science» (i.e. celle qui n'utilise pas les animaux) et «fausse science» (i.e. celle qui les utilise): en vérité, l'histoire de la médecine nous montre que la seule distinction à faire est celle entre des différents paradigmes médicaux et que l'utilisation d'individus vivants humains et non humains en tant qu'objets d'expériences de laboratoire n'est pas une dégénérescence de la science, mais, au contraire, elle est au coeur du paradigme expérimental appliqué aux sciences de la vie. C'est donc la médecine expérimentale en tant que telle qu'il faut critiquer. Le mouvement contre l'expérimentation animale devrait arrêter de s'occuper de questions de «validité scientifique»; il devrait plutôt assumer un point de vue éthique-politique, se dédier à la critique de la manipulation de corps vivants pratiquée par la médecine expérimentale et exiger l'abolition de cette pratique intolérable, pas au nom de la «vérité scientifique», mais plutôt de la justice.
Agnese Pignataro est fondatrice de la revue Liberazioni.


Mercredi 9 août, 16 h
Atelier nouvelles technologies
Julie Crespin
La majeure partie des informations et des débats concernant la cause animale se trouve sur Internet (sites, mais surtout listes de discussions). Étant donné qu'un nombre important de gens ne sont pas familiers avec cette technologie, un atelier d'initiation aux bases d'Internet sera organisé (création d'un courriel, inscription à des listes, recherche des sites susceptibles d'être interessants, etc.).

Mercredi 9 août, 22 h
The Animals Film
Myriam Alaux et Victor Schonfeld, 1981, 136 min, en anglais, non sous-titré (traduction de Jane Hendy distribuée sur place).
Le film essentiel sur la souffrance des animaux. Les animaux n'ont pas besoin de paroles, ils crèvent l'écran. Les cinq premières minutes sont inoubliables, en partie aussi grâce à la musique de Talking Heads.
Où en sommes-nous maintenant? La brillance de Victor Schonfeld a-t-elle servi à faire avancer la cause des animaux?


Jeudi 10 août

Jeudi 10 août, 10 h
Présentation à venir.
Jeudi 10 août, 16 h
De Greystoke à Oaza, parcours d'un militant
Patrick Sacco
Patrick Sacco évoquera les différents aspects de sa lutte pour les animaux. Il racontera sa participation au groupe Greystoke (groupe revendiquant la libération d'animaux de laboratoire) et expliquera ce qui l'a amené, quelques années plus tard, à créer Respectons, puis comment il en est venu à intervenir en Serbie pour la stérilisation de chiens.
Un court film (10 à 15 minutes) sera aussi présenté. Il s'agit d'un montage de Jérôme Lescure réalisé à partir d'images de Patrick Sacco et comportant deux parties : une sur la libération des singes au CNRS par le groupe Greystoke et l'autre sur les conditions de vie des chiens à Belgrade avant l'arrivée sur place de l'association Respectons.


Vendredi 11 août

Vendredi 11 août, 10 h
Point sur la campagne pour l'abolition de la viande
Collectif
La plupart des gens pensent qu'il ne faut pas tuer ou faire souffrir un animal sans raison sérieuse. En France, le Code pénal lui-même interdit de tuer, sans nécessité, une vache, un cochon ou un poulet.
Il est de plus en plus connu que la viande n'est pas nécessaire pour vivre en bonne santé.
Le temps n'est-il pas venu de demander l'abolition de la viande ?
Pourquoi ne pas faire de cette demande - énorme en apparence, et pourtant si simple - un objectif fédérateur du mouvement animaliste mondial ?
Cette idée de campagne a été lancée aux Estivales en 2005. Cette année, une journée sera consacrée à des discussions entre militants à propos des moyens à employer pour la relayer et la rendre efficace.

Vendredi 11 août, 16 h
La promotion du végétarisme est-elle globalement néfaste pour les animaux (connaissant les conditions de production des oeufs, du lait...) ?
Collectif
Un message exclusivement (ou même prioritairement) «anti-viande» peut favoriser, dans le public général, la consommation, en remplacement, de produits causant plus de souffrances.
En effet, la production de sous-produits animaux (laits et oeufs) implique souffrance animale ainsi que mort dès que les animaux ne sont plus assez productifs. Est-ce que militer pour le végétarisme (plutôt que pour le végétalisme) revient à provoquer un accroissement de la souffrance des animaux d'élevage ?

Vendredi 11 août, soirée
Fête et musique
La soirée du vendredi 11 août sera une autre occasion de faire la fête.


Samedi 12 août

Samedi 12 août, journée
Bilan
La journée du samedi 12 août sera l'occasion de faire un bilan de l'édition 2006 des Estivales.
 
 
 

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pourquoi parler de Lacan? Mais la question est: peut-on s'en passer?

30 Juillet 2006, 16:50pm

Publié par Jo benchetrit

Pour ceux qui s'étonneraient de me voir parfois citer Lacan, je réponds que oui, on peut s'en passer mais alors, on risque de raisonner faux.

En le citant ou pas, je suis reconnaissante à Lacan de m'avoir ouvert des chemins que lui-même  a tracés sans avoir visiblement trop d'espoir que ça soit capté au vol.
Moi, je prends ce qui m'arrange, et ce n'est pas ce qui est le plus connu de Lacan...car mon oreille était attentive à d'autre chose que la majorité. Qu'y puis-je?
 Voir donc plus bas ce que je réponds à l' ami qui m'a envoyé ce mail:

"Vu ton texte sur l'interview  de Casas.
Mais la cible reste la corrida et son prêche  culturel et prétentieux.
Pas le stalinisme.(D'autres s'en chargent).
 
Je n'ai toujours pas d'explication au fait que ceux qui se piquent de psychanalyse sont plus souvent du côté des aficionados que des critiques.
 
Peut-être parce qu'à part toi, il n'existe rien dans la psychanalyse qui témoigne d'un peu d'intérêt pour la condition animale.
 
Et si tu pouvais cesser de me citer Lacan, en dehors de la psychanalyse, à propos de tout et n'importe quoi!  (Dans les années 60, on m'a fait le même coup avec Marx...)
Toujours des références à ceux qui ne s'y collent pas!"
 
D.
 Cher D,
Il y a chez Lacan des choses que tu ne soupçonnerais pas tant elles sont pro-animales.
Le savait-il lui même assez?
Je ne sais.
Mais il a dit des choses que j'ai entendues de lui à son seminaire :
_Darwin n'a pas rendu service aux animaux en les mettant l'homme au sommet de sa pyramide des espèces. Ce n'est pas   mieux pour eux que la religion.
Ou encore:
_C'est une catastrophe pour un animal dès qu'il est nommé. (Il pensait aux éléphants dont on parlait déjà comme en voie d'extinction à l'époque.)
 
Peu de choses, sans doute, mais il a aussi dit de ci de là que le fait de parler,  d'être dans le symbolique n'était pas un plus pour les hommes et qu'il n'y avait pas en faire une gloire, un propre positif.
Inutile de te dire que les lacaniens sont aussi cons que les autres, qu'ils ont omis d'entendre ça et pontifient sur notre superiorité puisque nous parlons. oui, ils oublient aussi que la parole n'est pas   toute du langage symbolique et que la parole est aussi  animale..
Ils font du symbolique un phallus, une marque de pouvoir, alors qu'il est effet du manque, effet de castration.C'est à croire que tout homme n'a de cesse de perdre ce symbolique dont il est fier, donc de perdre sa pensée, son désir, sa vie en un mot, pour jouir jusqu'à ce que mort s'en suive.
De même que nul n'avait  retenu ce que retient enfin E. de Fontenay, pas sans contradiction  par ailleurs, chez les quelques auteurs de l'antiquité à nos jours de Montaigne à Lévi-Strauss, en passant par Hugo, qui ont parlé des animaux de manière cohérente à nos yeux.
La psychanalyse n'est pas à garder pour le divan,exclusivement. Elle est selon moi et Freud je pense, une façon de voir le réel du monde, de le déduire des apparences. C'est un instrument d'analyse dont il serait dommage de se passer. Sinon, je n'ai pas grand chose à apporter!
Il y a des tas de gens compétents qui parlent très bien, et des sites de défense fleurissent avec des infos et des discours assez bien, ma foi, pour que je puisse reprendre mon inactivité normale!

 Mais rassurons nous, je ne suis pas seule, je viens de découvrir qu'il y a une pédopsychiâtre, Marine Nadeaux, qui est comme moi intéressée par l'application de la psychanalyse au rapport des hommes aux bêtes.
 

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Etre bestial est-ce le propre de l'homme?Article d'Eric Fromm.

30 Juillet 2006, 14:37pm

Publié par Jo benchetrit

Erich Fromm, La Passion de détruire (1973), Robert Laffont, 1975, p. 202.

 " La destructivité et la cruauté peuvent [...] faire éprouver [à l'être humain] un profond sentiment de satisfaction ; des masses humaines peuvent être soudain saisies par la soif de sang.

Des individus et des groupes peuvent avoir une structure de caractère qui leur fait espérer avec impatience - ou même créer - des situations qui leur permettent d'exprimer leur besoin de destructivité.

Les animaux [...] n'aiment pas infliger de souffrances aux autres animaux et ne tuent pas 'pour rien'.

Il arrive parfois qu'un animal paraisse manifester un comportement sadique, comme le chat jouant avec une souris ; mais c'est adopter une attitude anthropomorphique que de supposer que le chat éprouve du plaisir à faire souffrir la souris ; n'importe quel objet mobile, que ce soit une souris ou une pelote de laine, peut lui servir de jouet.

Prenons un autre exemple : Lorenz relate un incident survenu entre deux tourterelles enfermées ensemble dans une cage étroite. La plus forte des deux se mit à plumer vive l'autre, plume par plume, jusqu'au moment où Lorenz vint les séparer.

Mais, là aussi, ce qui peut sembler être une manifestation de cruauté extrême n'est, en réalité, qu'une réaction à la privation d'espace et tombe dans la catégorie de l'agressivité défensive.

 Le désir de détruire pour le plaisir est différent. Seul l'être humain semble se complaire à détruire la vie sans autre but que la destruction elle-même.

Pour s'exprimer d'une façon plus générale, seule l'homme semble être destructeur bien au-delà du besoin de se défendre ou de se procurer ce dont il a besoin.

La thèse qui sera développée dans ce chapitre est que la destructivité et la cruauté humaines ne peuvent pas s'expliquer dans les termes d'une hérédité animale ou d'un instinct de destruction, mais qu'elles doivent être comprises sur la base des facteurs par lesquels l'homme diffère des animaux.

Le problème consiste à examiner de quelle manière et à quel degré les conditions spécifiques de l'existence humaine sont responsables de la qualité et de l'intensité du plaisir que prend l'homme à tuer et à torturer. "

Interessante annonce qui donne envie d'en savoir plus.

Mes lecteurs savent que ma thèse est la suivante: les hommes restent des enfants cruels. La simple étape que devrait être la perversion polymorphe du jeune enfant est devenu son piège et son habitat. Il ne peut en bouger du fait de son attitude hors-Loi de l'Oedipe avec les animaux.

Je ne résiste pas à vous coller la 4° de couverture qui est un bon éclairage de ce texte de Fromm:

Quatrième de couverture
Nous vivons dans un monde de violence. Et nous ne pouvons que nous interroger sur ce besoin de cruauté propre à l'homme. Erich Fromm dissèque ici tous les aspects de cette destructivité en faisant appel à toutes les disciplines qui peuvent jeter une lumière nouvelle sur la question : la neurophysiologie, la préhistoire, l'anthropologie, la psychologie animale, la psychanalyse. Fromm va au-delà de la controverse entre les instinctivistes, tel Lorenz, qui voient dans la destructivité humaine l'héritage de nos ancêtres animaux, et les behavioristes, tel Skinner, pour qui il n'y a pas de traits humains innés, ceux-ci résultant du seul conditionnement social. Fromm distingue plusieurs types d'agressivité : une agressivité défensive que l'homme partage avec l'animal et qui assure sa survie. Et une agressivité maligne - qu'il appelle destructivité -, qui incite l'homme à tuer sans but social ni nécessité biologique et qui est spécifiquement humaine et non instinctive. Faisant partie du caractère de l'homme, elle serait l'une de ses passions, comme l'amour, l'ambition, l'avidité. La destructivité est vue à travers les rêves et associations des patients de Fromm et à travers l'étude de personnages tels que Staline - remarquable exemple de sadisme -, Himmler - sadique bureaucrate -, Hitler enfin, en qui Fromm voit un nécrophile ; la nécrophilie étant l'une des formes de l'agressivité maligne. Cette étude du caractère de Hitler représente certainement l'une des plus originales et brillantes contributions à la connaissance du Führer. La Passion de détruire demeure un ouvrage de référence pour tous ceux qui, comme Erich Fromm, souhaitent, à travers un nouvel humanisme, susciter une évolution positive et défendre la dignité de l'homme.

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jouissance préoedipienne et narcissique humanisme.

30 Juillet 2006, 10:32am

Publié par Jo benchetrit


 
L'humanisme, une machine paradoxale à fabriquer de l'(in)humanité.

 
En quoi ce que j'appelle le symptôme barbare est-il lié à la chose la mieux partagée au monde des hommes, le narcissisme humain appelé humanisme ?
 
L'humanisme est une croyance qui met une frontière infranchissable entre les autres animaux et les hommes.
*************
Il nous donne comme prioritaires en tout et sur tout, quelqu'en soit le prix à payer par les autres vivants.
*******
Il dit que ne pas être homme fait d'un autre  une chose à notre service.
******
Ce qui fait que nous sommes cruels et abusifs avec les non-hommes à nos yeux.
*****
Or nous y croyons (presque) tous, à cette position égocentrique et amorale, mais nous appelons ça: la morale.
****
C'est ainsi qu'à force de nous imaginer plein de vertus dites humaines nous sommes devenus malades, et cette maladie s'appelle
 barbarie.
********************
********En observant ce qui se passe avec les bêtes, on peut en conclure ceci: la structure de ce rapport aux bêtes est non castré. Donc hors la Loi (de l'Oedipe). Que les relations aux (autres) animaux soient apparemment morales ou au contraire comme elles le sont majoritairement, visiblement immorales, il y a là un "tout est permis" qui en fait une zone de non-droit, une zone de jouissance préoedipienne libre de toute limite. Mais comme l’humanité n’est pas sans savoir la castration, ni la loi qui interdit de la combler, cet espace de transgression légalisé en devient une zone de déni.

C’est le « je sais bien mais quand même, je fais comme si je ne savais pas, comme si cet espace où le mal est la règle était   normal   », qui signe la structure perverse.

Et de fait, devenant la norme, la barbarie en devient du point de vue sociologique la norme.

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non, notre cruauté n'est pas animale! Article de Peter Singer+été meurtrier avec la canicule dans les élevages honteux;

30 Juillet 2006, 10:15am

Publié par Jo benchetrit

 Souvenez vous de la pub de Charal qui claironnait combien les végétariens avaient à être malheureux de l'être. Mais le problème n'st pas là!

C'est une ineptie de penser qu'il faille les remettre à la viande  alors que c'est la seule solution pour que nous sortions du stade hors Loi d'interdit de l'inceste, donc hors éthique où nous avons coincé notre espèce.

Piqué comme  perle dans l'article du Figaro copié plus bas:

"Chez Duc, à Chailley dans l'Yonne, en quelques jours

 35 000 
volailles

sont mortes soit les pertes

de tout un été

normal."

Vous apprécierez qu'il est dit normal que la mort de la population d'une ville de France soit comptée comme perte normale chaque été pour un élevage.

Vous imaginez bien dans ce cas l'horrible condition de vie dans ce que les gens n'aiment pas qu'on nomme camps de concentration pour animaux...Et pourtant, à quoi cela ressemble-t-il le plus?

Une seule solution: en finir définitivement avec l'élevage et donc avec tous les "produits" animaux, jusqu'au terme "produits animaux " lui-même qui est à la source de l'autisme humain.

Nous ne pouvons nous contenter d'améliorer l'horreur, de transformer l'espace des poules de 2/3 de feiuille de papier A4 à la feuille complète comme le demande l'Europe, au grand dam de la France!

Le monde court à sa perte du fait principalement des dégâts occasionnés par les élevages, dégats physiques, sur la sécheresse(1 calorie-viande vaut 10 fois en  eau 1 calorie-végétale.)etc.

Mais que dire des dégâts sur notre esprit? Qui peut dire avec certitude qu'une espèce puisse, avec un discours qui réduit à l'état de choses, de produits, les vivants sensbles, qui peut dire avec sérieux qu'une telle espèce puisse sortir de la barbarie où elle s'est enlisée?

Regardez ensuite le titre MONSTRUEUX du journaliste qui ne tient aucun compte de l'atrocité de la condition des victimes de la chaleur dans ces élevages mais uniquement du FRIC de leurs tortionnaires. Et vous croyez vraiment qu'avec ça on va pouvoir progresser et sortir de l'ère barbare? Que nenni.


Je copie-colle d'abord un article de Peter Singer, célèbre philosophe australien, traduit sur ce site:

http://www.leconomiste.com/article.html?a=72262


"Selon les prévisions, la consommation mondiale de viande devrait doubler
d’ici 2020.

Pourtant, en Europe et en Amérique du Nord, on s’interroge de
plus en plus sur l’aspect moral des méthodes de production de la viande et
des œufs.

La consommation de veau a chuté depuis qu’il est devenu notoire
que pour produire la viande de veau dite “blanche” (en fait rose pâle), les
veaux nouveau-nés sont séparés de leur mère, anémiés volontairement, privés
de fibres et entassés dans des stalles si petites qu’ils ne peuvent ni
marcher, ni se retourner.


Le problème, comme Jim Mason et moi le décrivons dans notre dernier ouvrage,
The Way We Eat, est que l’agriculture industrielle refuse aux animaux la
moindre chance d’avoir une vie correcte.

Des dizaines de milliards de
poulets produits de nos jours ne sortent jamais. On les conditionne pour
qu’ils aient un appétit féroce et grossissent aussi vite que possible puis
on les élève dans des hangars qui peuvent contenir plus de 20.000 animaux.


Le taux d’ammoniaque dans l’air, dû à l’accumulation de leurs fientes, pique
les yeux et fait mal aux poumons.

Tués à 45 jours seulement, leurs os
immatures peuvent à peine soutenir le poids de leur corps.

 Certains
s’écroulent et, incapables d’atteindre l’eau ou la nourriture, ne tardent
pas à mourir.

Leur destin ne constitue qu’une quantité négligeable à
l’échelle économique de toute l’entreprise.


Les conditions sont pires encore pour les poules pondeuses entassées dans
des cages en fils de fer, si petites que même si elles n’étaient qu’une
seule par cage, elles seraient incapables d’ouvrir les ailes.

Or elles sont
en général entassées par quatre, souvent davantage.

Dans de telles
conditions de surpeuplement, les poules les plus dominantes et agressives
peuvent piquer à mort les plus faibles de la cage.

Pour éviter cela, les
producteurs coupent l’extrémité du bec des poules avec une lame brûlante.

Le
bec d’une poule est plein de tissus nerveux.

C’est, après tout, son
principal moyen de communication avec son environnement, mais aucun
anesthésiant ou analgésique n’est administré pour soulager la douleur.


Mais dans les élevages intensifs actuels, les animaux sont parqués dans des
caisses si étroites qu’ils ne peuvent pas se retourner, ou même faire plus
d’un pas en avant ou en arrière.

Ils gisent à même le béton, sans paille ni
autre forme de litière.

Les jeunes sont retirés à leur mère dès que possible
pour qu’elle puisse retomber enceinte à nouveau, mais ils ne quittent jamais
le hangar avant d’être menés à l’abattoir.


Les défenseurs de ces méthodes de production avancent qu’il s’agit là d’une
réponse regrettable mais nécessaire à la demande de nourriture d’une
population qui ne cesse de croître.

Au contraire, quand nous confinons des
animaux dans des élevages intensifs, il nous faut produire de la nourriture
pour eux.

Les animaux brûlent la plus grande partie de l’énergie fournie par
cette nourriture juste pour respirer et chauffer leur corps, nous ne
récoltons donc au final qu’une petite fraction, généralement pas plus d’un
tiers et parfois seulement un dixième, de la valeur de la nourriture que
nous leur donnons.

 

En revanche, les vaches qui paissent dans les prés
mangent de la nourriture que nous ne pouvons pas digérer, ce qui signifie
qu’elles ajoutent à la quantité de nourriture qui nous est disponible.


Il est tragique que des pays comme la Chine et l’Inde, à mesure qu’ils
s’enrichissent, copient les méthodes occidentales et parquent les animaux
dans d’énormes élevages industriels pour fournir davantage de viande et
d’œufs à leurs classes moyennes en plein développement.

 

Si cela continue, le
résultat sera des souffrances animales à plus grande échelle encore que ce
qui existe actuellement en Occident, davantage de dégâts infligés à
l’environnement et une augmentation des maladies cardiaques et des cancers
de l’appareil digestif.

Cela sera aussi totalement inefficace.

En tant que
consommateurs, nous avons le pouvoir, et l’obligation morale, de refuser de
soutenir des méthodes d’élevage cruelles pour les animaux et mauvaises pour
nous.


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Messages d’une vache folle

En Europe, la maladie de la vache folle en a choqué beaucoup, pas seulement
parce qu’elle a mis en pièces l’image de nourriture saine et sûre du bœuf,
mais aussi parce que le public a appris que cette maladie était provoquée
par l’alimentation des vaches, nourries de cerveaux et de tissus nerveux de
moutons.

Les gens qui croyaient naïvement que les vaches mangeaient de
l’herbe ont découvert que les troupeaux destinés à notre alimentation
pouvaient manger n’importe quoi, du maïs au poisson, de la litière de poule
(excréments inclus
) aux déchets des abattoirs.
Les inquiétudes soulevées par notre manière de traiter les animaux d’élevage
sont loin de se limiter au petit pourcentage de végétariens ou de
végétaliens, ceux qui ne consomment aucun produit d’origine animale.

Malgré
la solidité des arguments moraux en faveur des pratiques végétariennes,
elles ne représentent pas encore l’opinion dominante.

La position la plus
courante est que notre consommation de viande est justifiée du moment que
les animaux vivent une vie correcte avant d’être tués."

Copyright: Project Syndicate, 2006.
Traduit de l’anglais par Bérengère Viennot

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Un été meurtrier pour les agriculteurs
Jean-François Arnaud .
Publié le 29 juillet 2006
Actualisé le 29 juillet 2006 : 21h01

Avec les fortes chaleurs, le blé, moissonné précocement, est de 
moindre qualité. Un manque à gagner pour les agriculteurs.

(Le Figaro/P.Delort)

Les dégâts de la sécheresse sont déjà importants pour les céréaliers 
français qui auront une récolte faible en volume et de qualité 
médiocre. Les élevages avicoles comptent plusieurs milliers de victimes.

L'INCONFORT s'accroît pour les animaux d'élevage. Tout comme les 
humains, les animaux de ferme souffrent des fortes chaleurs. Les 
porcs suffoquent et les vaches halètent. «Les bovins boivent beaucoup 
et mangent peu, s'alarme Jean-Michel Demas, exploitant agricole et 
président de la FNSEA du Lot-et-Garonne. On constate une 
recrudescence des accidents de gestation : veaux mort-nés ou non 
viables et des grands retards de croissance.» Avec la hausse des 
températures, une charolaise boit 100 litres d'eau par jour. Pour 
préserver leurs bêtes, les éleveurs s'organisent. «On s'efforce de 
faire baisser la température des étables en arrosant les toitures et 
on maintient les animaux à l'ombre», témoigne un éleveur bovin du 
Massif Central.

Déjà les professionnels s'inquiètent des conséquences financières. 
Les moyens déployés pour protéger les animaux engendrent des surcoûts 
alors que la plus faible croissance des animaux va se traduire par 
des revenus en baisse.

Dans l'aviculture, très sensible aux pics de température, on a retenu 
les leçons de la canicule de 2003. Là aussi, les bâtiments sont 
arrosés. Les gros élevages intensifs de Bretagne ont installé des 
systèmes automatisés. Mais comme le signale un éleveur du Finistère, 
«les animaux à plumes ont encore plus chaud car ils portent un 
manteau naturel et meurent d'asphyxie». Les poulets qui ne supportent 
pas plus de 35 degrés, ont du mal à respirer, surtout en fin de 
journée. Chez Duc, à Chailley dans l'Yonne, en quelques jours 35 000 
volailles sont mortes soit les pertes de tout un été normal.

Plus au sud, la vague de chaleur a été fatale à 5 000 gallinacés d'un 
élevage de Castelmoron-sur-Lot et à 3 000 autres d'une ferme à 
Paulhiac (Lot-et-Garonne). En raison des craintes de retour de la 
grippe aviaire, des volatiles ont été autopsiés. La cause de la mort 
était bien l'étouffement.

Des risques de pénurie de fourrage

Mais comme l'indiquait hier matin, le ministre de l'Agriculture, 
Dominique Bussereau, la plus grande inquiétude réside dans l'état des 
pâturages. «Les prairies sont devenues des paillassons jaunes que les 
ruminants ne peuvent absolument pas ingurgiter», dit François Lucas, 
président de la Coordination rurale. Une première mesure de bon sens 
n'a pu être prise qu'après l'autorisation de Bruxelles : les surfaces 
de jachère pourront servir de fourrage. Mais en attendant l'accord de 
la Commission européenne, les éleveurs ont considérablement entamé 
leurs stocks de fourrage d'hiver. Les risques de pénurie sont donc 
importants pour les prochains mois et ne seront pas compensés par les 
«recoupes» de fin de saison, car blés et foin déjà moissonnés ne 
repoussent pas.

Pour les céréaliers, les dégâts sont déjà importants. «Le blé tendre 
du sud de la France a été récolté avec dix à douze jours d'avance», 
indique la Coordination rurale qui s'attend à de lourdes pertes car 
«dix jours d'avance, c'est dix jours de croissance perdus». Alors que 
les cours mondiaux, plutôt hauts, auraient permis une très belle 
saison, les faibles volumes et la qualité médiocre pénalisent les 
producteurs de blé.

Même chose pour le tournesol. Quant aux maïs, en pleine 
pollinisation, ils ont aussi dix jours d'avance mais pourraient être 
récoltés vingt jours plus tôt que la normale, si la situation 
perdure. «Les interdictions préfectorales d'arrosage nous mènent à la 
catastrophe, s'alarme François Lucas de la Coordination rurale, les 
plants seront secs avant d'avoir produit des fruits.» Enfin, dernier 
effet de cet été meurtrier, si la chaleur persiste on pourrait 
vendanger fin août dans le Bordelais.


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Ségolène Royal a enfin dévoilé son avis sur les corridas...

29 Juillet 2006, 18:38pm

Publié par Jo benchetrit

Qui ne dit mot  consent...Mme Ségolène Royal a peur de se fâcher avec l'aficion et ne donne pas de réponse  qd on lui demande son avis sur les corridas.  Si elle était  contre, elle ne trouverait de toutes les façons pas le courage de les combattre, puisquelle n'a pas les couilles de le dire haut et fort. Mais je pense qu'elle s'en fout, au mieux ou qu'elle aime ça. Humanisme primaire oblige, on ne peut donc pas la compter parmi les défenseurs de la dignité humaine que sont les anti-torture animale..
Donc, nous, on doit bien- sûr la considérer comme étant pour.

Luce Lapin:

celui du 19 juillet :
http://www.animauzine.net/Les-puces-de-Luce-Lapin.html

au fait, sans rapport direct mais... regardez aussi celui-ci:

celui du 12 juillet :
http://www.animauzine.net/Les-puces-de-Luce-Lapin,1087.html

 

 

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La corrida, la pub de Casas pour son livre, et L'Humanité, canard communiste anti-animaux mais HUMANISTE PRIMAIRE!

29 Juillet 2006, 11:31am

Publié par Jo benchetrit

 Le lyrisme de l'assassin.

Allez faire un tour du côté de ce journal  si bien nommé, l'Humanité car il est anti- animaux primaire. Vous y apprendrez ...trop marrant si ce n'était pas si horrible...qu'un taureau est cruel et les aficionados comme  les toreros, des êtres bons et cultivés.

Le bourreau diabolise sa victme pour ne pas à ses sentir coupable, c'est bien connu.

Casas y pontifie des choses comme ceci: "Mon métier, c'est la mort". Tiens, c'est comme les terroristes kamikazes. Eux aussi  disent: "Nous aimons la mort plus que vous n'aimez la vie."

Où est la difference? Le même narcisime, la même maladie de barbarie...une pulsion de mort très puisssante et idéalisée...

Son style est maniérée et il nous annonce ceci, comme un  specialiste des pompes funèbres : "Les enterrements des hommes sont d’une telle banalité !"

Ça prêterait à rire si on ne savait pas de quoi est capable notre homme.

Car dans la série des "Incroyable mais trop con", on en a rêvé, il l'a dit,

Simon Casas se surpasse en se surclassant.

Où l'on voit comment le blabla peut cacher le réel encore mieux que le fait la sèche en lançant son encre.

 Ce qu'il dit n'est qu'un masque pseudo-culturel genre "je suis un "ârtiste"...les toréros sont des écrivains!!!(si!si! il l'a dit pour tenter de cacher son ignominie.)

Ces analphabètes, bouchers sadiques nargueurs de leurs victimes seraient des artistes?
Ah? La sublimation c'est donc ça, satisfaire ses pulsions telles-quelles? Freud réveille toi, ils veulent t'assassiner!

Allez y voir.

Pour une fois que ce genre de personnage vous fera rire, pour ne pas en pleurer, ou en vomir,ou en avoir envie de lui faire subir ces "merveilleuses" écritures dans sa chair comme le subissent les animaux martyrisés, c'est à en profiter.

Et en prime, il se paie le luxe du héros romantique, qui se fout de sa propre mort, avec un refrain pseudo-sentimental mais en fait sadomasochiste sur le fait qu'il voudrait être un "toro". Une telle surestimation narcissique, matinée de perversion, donc d'appétence pour la destruction ne pouvait que mener à ça, que j'appelerai le syndrome du kamikaze.

Casas le boucher qui écrit avec le sang de ses victimes est à côté de son ami l'amateur de la souffrance des taureaux et chevaux, Sarkozi.

On voit bien qu'ils jouissent du malheur des innocents, berk!

Voici enfin l'article cireur de bottes  de l'hallucinant délirant, cf ce que j'ai mis en gras :

Tauromachie Simon Casas dans l’arène littéraire

Le directeur des arènes de Nîmes et ancien torero publiera fin août un carnet de route qui mérite le détour.

Nîmes,

correspondant régional.

L’ancien torero devrait envoyer son premier ouvrage à paraître fin août (1) aux éditions du Diable Vauvert, maison dirigée par Marion Mazauric. Il s’intitule Taches d’encre et de sang, carnets de route qui vont en surprendre plus d’un. Casas y décline sa véritable identité : toro. Et d’une espèce qui repousse toutes les frontières.

Vous écrivez qu’un écrivain sommeille dans chaque torero. L’inverse est-il vrai ?

Simon Casas. Les toreros sont des poètes silencieux. Ils sont souvent d’origine sociale modeste et n’ont pas pour habitude d’avoir recours aux mots. Mais cela existe d’autant plus leur imaginaire. De tous les artistes, ce sont ceux qui poussent l’imaginaire à la limite de la vie. Jusqu’à la mort. Le torero est un artiste de la mort. C’est une écriture de toréer. Et, avec ce livre, j’ai eu le sentiment de toréer avec les mots. J’ai joué avec les labyrinthes de mes émotions. J’ai été au plus profond de mes racines. Et la corrida, quoi qu’on en dise, est profondément enracinée. On ne pourra jamais la faire disparaître.

Vous évoquez d’ailleurs ses " valeurs fondamentales ". Quelles sont-elles selon vous ?

Simon Casas. Le don de soi. On ne torée pas avec les couilles ou avec les tripes, mais avec le coeur, ce que j’appelle le charisme existentiel. La corrida ne se crée pas dans la violence. Il n’y a pas de désir de violence de l’homme envers le toro. À un moment d’ailleurs, il y a des transferts quasi psychanalytiques qui se produisent entre le toro et le torero. L’un va être, va renaître, dans l’autre et réciproquement. Qui peut dire à cet instant qui est homme, qui est animal ? J’ai vu parfois dans les regards des toros de l’animalité jusqu’à quelque chose de profondément humain. Et c’est l’homme, par le don de lui-même, qui lui transmet cette part d’humanité, cette part de sacré. Mais, sacrée, l’animalité l’est tout autant. L’homme joue avec ça de façon lucide puisqu’il est cultivé. La bête ne l’est pas car sa culture est faite de pulsions. Sa cruauté est parfaite contrairement à l’enracinement culturel de l’homme qui est loin de l’être. En ce sens, la corrida est un art pur. Et la pureté vient de l’animal, pas de l’homme.

Qu’est qui explique le retour en force de la corrida ?

Simon Casas. Mais elle n’est jamais partie ! Les corridas touchent au sacré. Qu’est ce qui en apporte aujourd’hui ? Le supermarché du coin ? La guerre en Irak ? Dans l’arène, il y a un moment où ça fait " clac ". On sent qu’il y a là le fondamental : la mort. On est dans la vérité, le sens profond des choses. Sur une affiche de corrida, il y a toujours inscrit : " mise à mort ". Mais on ne dit pas de qui ! Ce ne sont pas des mots en l’air. Oui, ce qui se passe dans une arène est grave. Le toro est tout de même l’animal à qui l’homme donne encore, en ce début de XXIe siècle, le droit de tuer.

Vous aimez le toro à tel point que vous voulez mourir comme lui !

Simon Casas. Être toro, de nos jours, c’est avoir la liberté la plus folle. La liberté de pisser et de chier devant tout le monde. De filer des coups de corne aux hommes. Je crois en plus que le torero fait passer des messages au toro. À un moment, il se situe entre l’animal et l’humain. J’aurais aimé être cet être-là. Oui, j’aimerais qu’on me traîne dans l’arène par les cheveux. Surtout pas de minute de silence. Les enterrements des hommes sont d’une telle banalité ! Se faire cramer, c’est ça, la modernité ? Moi, j’ai commencé à mourir il y a longtemps. Car mon métier, c’est la mort.

Entretien réalisé par

Laurent Flandre."

Retenez moi, qu'on publie ces ordures me met dans une colère noire.

Et que la cruauté soit légale, ça aussi ça fait mal.

 

 Dans un monde parfait, en effet, comme dit le slogan du journal puant en question, l'HUMANITE, canard et espèce, n'existerait pas!!!!!!!!

Et si l'humanité n'existait pas le paradoxe, c'est que l'inhumanité  , propre de l'homme, non plus.

Car c'est bien nous qui avions apporté cette peste sur Terre. Pas de quoi être fier comme Casas l'est de loeuvre des hommes.

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La solution contre: la sécheresse, la grippe aviaire, l'USB, le massacre des terres en jachère.

28 Juillet 2006, 13:20pm

Publié par Jo benchetrit

Le saviez-vous?
La plupart de nos maux sont activés et considérablement augmentés par ce qui depuis le neolithique pollue non seulement nos rapports aux vivants, mais encore nous a rendus définitivement kamikazes, à savoir l'élevage.
On sait à present que la calorie- viande ou autre produit animal est 10 fois plus consommatrice d'eau et de végétaux que  la calorie- végétaLienne.

On sait aussi les dangers du méthane dû à la grande grande quantité de bovins elevés par les hommes.

On sait la disparition des forêts équatoriales pour cause de plantation de soja transgénique destiné au bétail, vendu partout y compris en France, car vous l'ignorez mais vous bouffez du transgénique par l'intermédiaire de la viande.

L'élevage, c'est enfin prouvé par l'organisation OIE, mais nous le savions, est à l'origine de la Grippe aviaire et de bien d'autres maladies.

A présent, à cause de la sécheresse, les terres en jachères de France sont requisitionnées pour y planter des graines pour faire de la nourriture à bétail. Ce qui signifie: terre usée, bientôt stérile.
Mais aussi besoin d'eau pour faire pousser...

Mais encore disparition de la  faune des jachères qui se nourrit des fleurs sauvages comme les abeilles et autres insectes polinisateurs déjà en danger: il  meurt  2 fois plus d'abeilles, et pas seulement à cause des insecticides, qu'il y a 5 ans  faute de fleurs sauvages. Pourquoi?  à cause de la monoculture et du désherbage imbecile organisé par les municipalités jusque sur les bords des routes. Bien dégagée autour des oreilles, la coupe "route de France"  est à l'image de la mode skinhead.

Il faut savoir que seul le régime végan, sans produits animaux sera la solution de survie pour notre espèce et les autres, encore que celles-ci disparaissent de plus en plus vite,sans faire de catastrophisme. Ressaisissons-nous, que diable.

Bien-sûr,  ce ne sera pas la seule chose à changer dans notre mode de vie, mais logiquement on aura là de quoi regarder l'avenir plus ereinement.
Bon, je rêve!

La consommation de viande mondiale ne cesse de croître avec le niveau de vie des hommes.

Elle a été multipliée par 5 depuis 20 ans...Alors, adieu la fraîcheur, bonjour la chaleur, adieu l'eau, les douches chaque jour,  bonjour les restrictions d'eau, adieu santé, bonjour les virus et les antibio resistants.

Et adieu la nature sauvage, la vraie, car elle est foutue, je le crains...tandis que les animaux souffrent de plus en plus. A quoi ça sert que je me decarscasse?
Entrons dans la curée générale et massacrons, lynchons, laissons-nous aller au pire puisque c'est permis!
Tout ça pour quoi?
Et surtout pour qui?
Dites vous bien, que, pas plus que le SIDA, cette catastrophe annoncée ne devrait   passer par vous.

Il faut être logique, si c'est possible à l'humain! Il convient de  refuser tous les produits d'origine animale si nous voulons encore dire : "Demain".

Et vous, êtes vous logique?

 

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Caniche abricot enlevé sous les yeux de ses maitres dans les alpes de haute provence. Appel .

27 Juillet 2006, 18:47pm

Publié par Jo benchetrit

je transmets:

Bonjour,
 
le 26 juillet 2006, à Saint Julien du Verdon (04) Alpes de haute provence, un  petit caniche Toy de couleur Champagne a été emmené par une voiture Renault 5 Blanche immatriculé du 04 alors que Nuggets se promenait tout seul dans le village de St julien du Verdon (lieu d'habitation de Nuggets et de sa maîtresse). Peut être ces gens là ont il cru qu'il était abandonné ou perdu ??? des témoins ont vu la voiture faire demi tour et ont pris le chien dans la voiture.
 
Il est tatoué WKP 468 , il est tout petit et il a un signe particulier : une patte tordue. (la droite).
Sa maîtresse essait d'avoir la centrale canine depuis le 26 juillet 2006 car elle n'avait pas fait de changement d'adresse(ancienne adresse Nice)  et donc si les gens qui ont ramassés Nuggets en le croyant perdu ou abandonné appelle la centrale canine ils ne pourront pas retrouvé sa propriétaire qui a changer d'adresse . Laurence  est trés malheureuse et ne l'a pas encore appris à sa fille en vacances chez son père !!!.
En attendant, Elle continue à appeler la centrale canine jusqu'a ce qu'elle les a .
 
Si par malheur, il a été enlevé par ces gens et que vous constatez que votre voisin ... a un nouveau chien correspondant à Nuggets (patte tordue), OU qu'il se trouve en fourrière ou en refuge , n'hésitez pas à l'appeler.
CONTACT : laurence au 06 87 01 63 64
 
 
MERCI

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