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Psychanalyse et animaux.

Le Crapaud de Victor Hugo: une poèsie à réveiller votre réelle humanité.

14 Mars 2017, 10:22am

Publié par Jo Benchetrit

"La bonté (...)Instinct qui, dans la nuit et dans la souffrance, aime"

V.Hugo, Le crapaud

« La beauté des laids se voit sans délai... »  Serge Gainsbourg

« La beauté des laids se voit sans délai... » Serge Gainsbourg


 

 

 
http://www.grande-caricaie.ch/spip/IMG/jpg/crapaud-3.jpg
Il est mignon, en fait.

 

 

 

Ce poème, Le Crapaud, c'est:  « Le laid n’est pas celui qu’on pense », , "La bonté animale ",  "De l'âme de l'âne", "Comment-l'homme-est-inférieur-aux-bêtes-car-bien-plus bestial." On n'imagine pas, du haut de notre narcissisme aveuglant,  combien d'animaux, comme les rats, par exemple, sont comme l'âne que V.Hugo décrit, prêts à se sacrifier pour un autre, par compassion!

 

Il est des soirs où, meurtri par les aléas  de la vie, vous seriez prêt à vous attendrir sur votre sort. Tout se ligue contre vous: c'est la télé qui ne marche pas alors que vous voudriez oublier vos soucis, c'est le téléphone  en panne car avec internet tout bloque a la fois...c'est la difficulté de  panser vos blessures dans votre solitude existentielle banale et moderne.
 Vous vous sentez aux yeux des autres crapaud et âne réunis, alors que vous êtes à vos yeux blanche colombe…Comme le pigeon innocent, comme le rat, comme le ragondin, le renard...et tant d'autres animaux, vous vous sentez chargé de mille accusations, une bête jetée là, un être injustement persécuté, asphyxié, détesté, torturé par les affreux humains...

Lisez ce poème …et voici le monde qui s'éclaire. Mais cette lumière est noire, car les humains dont vous êtes y sont montrés pour ce qu'ils sont et non pas pour ce qu'ils croient être.

L'homme n'est pas humain, lui. Il suffit de connaitre ses exploits envers les animaux, en permanence et parfois envers sa propre espèce, pour savoir qu'il est tout sauf blanche colombe, crapaud céleste persécuté, âne sauveur et délicat sous les coups de la brute qui le suppliciera jusqu'à la mort comme tant d'ânes réduits à l'esclavage le plus impitoyable, n'est-ce pas? Intuition incroyable de la langue, l'âme est à l'origine du mot animal, origine si proche qu'il n'y a qu'une lettre qui les sépare depuis sa racine latine, anima.


 Et là, vous apprenez de Victor Hugo que le crapaud est plus pur que nous car ses yeux regardent vers le ciel et l’homme vers la boue. Que l'âne est un martyr ensanglanté,  la bonté incarnée suppliciée.

Même si le langage de Hugo dans cette poésie sombre, insoutenable, relaie les préjugés sur les crapauds dits laids, plane l'idée que l'âme laide est celle des hommes, en particulier celle des enfants sadiques et encouragés par des adultes encore bien pire puisque ne montrant pas aux enfants où est le bien, où est le mal. L'âme, l'âmorale,  c'est bien plus important que l'apparence auquel les humains s'attachent pour juger les autres avec un affligeant manque de jugeote.

Homme, ne vois tu pas que tu es comme un bulldozer au milieu de personnes delicates et exceptionnelles qui t' "observent avec un regard  familier. "?Baudelaire.

Et les hommes écrasent,  torturent,   ne savent rien de ce qu'ils font et sont. Mais à quoi  sert donc  leur intelligence légendaire?

Homme, c'est l'heure de te réveiller. Tu as transformé le rêve de la vie en cauchemar hanté de fantômes. Que ce soit Dieu ou Nature qui a créé tout ça ne change pas ce triste constat sur toi.

Lis ce poeme d'une humanité animée, c'est à dire transcendée par une âme que j'ose dire ainsi: aussi belle que celle des bêtes.

Absorbe le avec lenteur, ne le gâche pas de notre hâte actuelle. Nourris toi de sa haute pensée. Oublie qui tu es devenu, homme...et reserve ta haine à ta haine, ton mepris à ton mépris. Accepte la bonté qui coule dans tes veines et que tu as éteinte.

 


 Lis ce que tu lis et sois.
 Cette méditation sur la condition humaine est ce que l'on peut appeler médiation entre nous, prisonniers de la boue de nos pulsions cruelles et destructrices, de notre pulsion de mort, et la beauté du monde innocent.

On dit pourtant: la nature est cruelle. Et il est vrai que la mort de certains est nécessaire pour que les carnivores survivent. Mais la cruauté, c'est une intentionnalité. Or là, c'est sans désir de nuire. C'est juste ainsi, parce que le destin les a fait naitre carnivore ou proie...Mais la vraie cruauté c'est la gratuite, juste pour le plaisir, celle de l'homme.

Vous dites? Et le chat?

Oui, le chat, en effet. Mais le chat n'est pas l'exception de la nature car c'est un animal domestique donc comme l'homme, dénaturé. Sa cruauté n'est pas du sadisme mais un jeu. Le chat domestique reste un enfant toute sa vie. Il est fixé au stade du petit félin qui apprend à chasser par le jeu et c'est pourquoi il ramène ses proies à ses parents!

La domestication fait en sorte qu'il ne sache pas passer au stade de l'adulte indépendant.

 

  Quand on pense combien  Victor Hugo a dit de belles choses, et si justes, sur les animaux qui subissent notre espèce dégénérée, on se demande bien pourquoi on ne le connaît pas plus sous cet angle, ressassant les Misérables, texte humaniste sur la lutte entre bonté et laideur du monde humain, mais farouchement anthropocentriste.

 

Ce sublime poéme,  le crapaud, de Victor Hugo cet humain au sens propre, dit combien l'espèce humaine  est horrible en toute innocence, du vieux prêtre  à la belle femme, en passant par de joyeuses têtes blondes.

 

En particulier ceci:

 

 

 

Le baudet qui, rentrant le soir, surchargé, las,
Mourant, sentant saigner ses pauvres sabots plats,
Fait quelques pas de plus, s'écarte et se dérange
Pour ne pas écraser un crapaud dans la fange,
Cet âne abject, souillé, meurtri sous le bâton,
Est plus saint que Socrate et plus grand que Platon.
Tu cherches, philosophe ? Ô penseur, tu médites ?
Veux-tu trouver le vrai sous nos brumes maudites ?
Crois, pleure, abîme-toi dans l'insondable amour !
Quiconque est bon voit clair dans l'obscur carrefour ;
Quiconque est bon habite un coin du ciel. Ô sage,
La bonté, qui du monde éclaire le visage,
La bonté, ce regard du matin ingénu,
 La bonté, pur rayon qui chauffe l'inconnu,
Instinct qui, dans la nuit et dans la souffrance, aime,
Est le trait d'union ineffable et suprême
Qui joint, dans l'ombre, hélas ! si lugubre souvent,
Le grand innocent, l'âne, à Dieu le grand savant.

===============================

Et bientôt,  le poème complet.

 Lisez le. C'est long, un peu dur, mais tout y est à déchiffrer, à infuser en vous, âme endormie...De ce réveil, vous ne  sortirez pas indemne, et sans doute serez-vous meilleur.


In extenso :

 

 

Le crapaud

Que savons-nous ? qui donc connaît le fond des choses ?
Le couchant rayonnait dans les nuages roses ;
C'était la fin d'un jour d'orage, et l'occident
Changeait l'ondée en flamme en son brasier ardent ;
Près d'une ornière, au bord d'une flaque de pluie,
Un crapaud regardait le ciel, bête éblouie ;
Grave, il songeait ; l'horreur contemplait la splendeur.
(Oh ! pourquoi la souffrance et pourquoi la laideur ?
Hélas ! le bas-empire est couvert d'Augustules,
Les Césars de forfaits, les crapauds de pustules,
Comme le pré de fleurs et le ciel de soleils !)
Les feuilles s'empourpraient dans les arbres vermeils ;
L'eau miroitait, mêlée à l'herbe, dans l'ornière ;
Le soir se déployait ainsi qu'une bannière ;
L'oiseau baissait la voix dans le jour affaibli ;
Tout s'apaisait, dans l'air, sur l'onde ; et, plein d'oubli,
Le crapaud, sans effroi, sans honte, sans colère,
Doux, regardait la grande auréole solaire ;
Peut-être le maudit se sentait-il béni,
Pas de bête qui n'ait un reflet d'infini ;
Pas de prunelle abjecte et vile que ne touche
L'éclair d'en haut, parfois tendre et parfois farouche ;
Pas de monstre chétif, louche, impur, chassieux,
Qui n'ait l'immensité des astres dans les yeux.
Un homme qui passait vit la hideuse bête,
Et, frémissant, lui mit son talon sur la tête ;
C'était un prêtre ayant un livre qu'il lisait ;
Puis une femme, avec une fleur au corset,
Vint et lui creva l'œil du bout de son ombrelle ;
Et le prêtre était vieux, et la femme était belle.
Vinrent quatre écoliers, sereins comme le ciel.
– J'étais enfant, j'étais petit, j'étais cruel ; –
Tout homme sur la terre, où l'âme erre asservie,
Peut commencer ainsi le récit de sa vie.
On a le jeu, l'ivresse et l'aube dans les yeux,
On a sa mère, on est des écoliers joyeux,
De petits hommes gais, respirant l'atmosphère
À pleins poumons, aimés, libres, contents ; que faire
Sinon de torturer quelque être malheureux ?
Le crapaud se traînait au fond du chemin creux.
C'était l'heure où des champs les profondeurs s'azurent ;
Fauve, il cherchait la nuit ; les enfants l'aperçurent
Et crièrent : « Tuons ce vilain animal,
Et, puisqu'il est si laid, faisons-lui bien du mal ! »
Et chacun d'eux, riant, – l'enfant rit quand il tue, –
Se mit à le piquer d'une branche pointue,
Élargissant le trou de l'œil crevé, blessant
Les blessures, ravis, applaudis du passant ;
Car les passants riaient ; et l'ombre sépulcrale
Couvrait ce noir martyr qui n'a pas même un râle,
Et le sang, sang affreux, de toutes parts coulait
Sur ce pauvre être ayant pour crime d'être laid ;
Il fuyait ; il avait une patte arrachée ;
Un enfant le frappait d'une pelle ébréchée ;
Et chaque coup faisait écumer ce proscrit
Qui, même quand le jour sur sa tête sourit,
Même sous le grand ciel, rampe au fond d'une cave ;
Et les enfants disaient : « Est-il méchant ! il bave ! »
Son front saignait ; son œil pendait ; dans le genêt
Et la ronce, effroyable à voir, il cheminait ;
On eût dit qu'il sortait de quelque affreuse serre ;
Oh ! la sombre action, empirer la misère !
Ajouter de l'horreur à la difformité !
Disloqué, de cailloux en cailloux cahoté,
Il respirait toujours ; sans abri, sans asile,
Il rampait ; on eût dit que la mort, difficile,
Le trouvait si hideux qu'elle le refusait ;
Les enfants le voulaient saisir dans un lacet,
Mais il leur échappa, glissant le long des haies ;
L'ornière était béante, il y traîna ses plaies
Et s'y plongea, sanglant, brisé, le crâne ouvert,
Sentant quelque fraîcheur dans ce cloaque vert,
Lavant la cruauté de l'homme en cette boue ;
Et les enfants, avec le printemps sur la joue,
Blonds, charmants, ne s'étaient jamais tant divertis ;
Tous parlaient à la fois et les grands aux petits
Criaient : «Viens voir! dis donc, Adolphe, dis donc, Pierre,
Allons pour l'achever prendre une grosse pierre ! »
Tous ensemble, sur l'être au hasard exécré,
Ils fixaient leurs regards, et le désespéré
Regardait s'incliner sur lui ces fronts horribles.
– Hélas ! ayons des buts, mais n'ayons pas de cibles ;
Quand nous visons un point de l'horizon humain,
Ayons la vie, et non la mort, dans notre main. –
Tous les yeux poursuivaient le crapaud dans la vase ;
C'était de la fureur et c'était de l'extase ;
Un des enfants revint, apportant un pavé,
Pesant, mais pour le mal aisément soulevé,
Et dit : « Nous allons voir comment cela va faire. »
Or, en ce même instant, juste à ce point de terre,
Le hasard amenait un chariot très lourd
Traîné par un vieux âne éclopé, maigre et sourd ;
Cet âne harassé, boiteux et lamentable,
Après un jour de marche approchait de l'étable ;
Il roulait la charrette et portait un panier ;
Chaque pas qu'il faisait semblait l'avant-dernier ;
Cette bête marchait, battue, exténuée ;
Les coups l'enveloppaient ainsi qu'une nuée ;
Il avait dans ses yeux voilés d'une vapeur
Cette stupidité qui peut-être est stupeur ;
Et l'ornière était creuse, et si pleine de boue
Et d'un versant si dur que chaque tour de roue
Était comme un lugubre et rauque arrachement ;
Et l'âne allait geignant et l'ânier blasphémant ;
La route descendait et poussait la bourrique ;
L'âne songeait, passif, sous le fouet, sous la trique,
Dans une profondeur où l'homme ne va pas.

Les enfants entendant cette roue et ce pas,
Se tournèrent bruyants et virent la charrette :
« Ne mets pas le pavé sur le crapaud. Arrête ! »
Crièrent-ils. « Vois-tu, la voiture descend
Et va passer dessus, c'est bien plus amusant. »

Tous regardaient. Soudain, avançant dans l'ornière
Où le monstre attendait sa torture dernière,
L'âne vit le crapaud, et, triste, – hélas ! penché
Sur un plus triste, – lourd, rompu, morne, écorché,
Il sembla le flairer avec sa tête basse ;
Ce forçat, ce damné, ce patient, fit grâce ;
Il rassembla sa force éteinte, et, roidissant
Sa chaîne et son licou sur ses muscles en sang,
Résistant à l'ânier qui lui criait : Avance !
Maîtrisant du fardeau l'affreuse connivence,
Avec sa lassitude acceptant le combat,
Tirant le chariot et soulevant le bât,
Hagard, il détourna la roue inexorable,
Laissant derrière lui vivre ce misérable ;
Puis, sous un coup de fouet, il reprit son chemin.

Alors, lâchant la pierre échappée à sa main,
Un des enfants – celui qui conte cette histoire, –
Sous la voûte infinie à la fois bleue et noire,
Entendit une voix qui lui disait : Sois bon !

Bonté de l'idiot ! diamant du charbon !
Sainte énigme ! lumière auguste des ténèbres !
Les célestes n'ont rien de plus que les funèbres
Si les funèbres, groupe aveugle et châtié,
Songent, et, n'ayant pas la joie, ont la pitié.
Ô spectacle sacré ! l'ombre secourant l'ombre,
L'âme obscure venant en aide à l'âme sombre,
Le stupide, attendri, sur l'affreux se penchant,
Le damné bon faisant rêver l'élu méchant !
L'animal avançant lorsque l'homme recule !
Dans la sérénité du pâle crépuscule,
La brute par moments pense et sent qu'elle est sœur
De la mystérieuse et profonde douceur ;
Il suffit qu'un éclair de grâce brille en elle
Pour qu'elle soit égale à l'étoile éternelle ;
Le baudet qui, rentrant le soir, surchargé, las,
Mourant, sentant saigner ses pauvres sabots plats,
Fait quelques pas de plus, s'écarte et se dérange
Pour ne pas écraser un crapaud dans la fange,
Cet âne abject, souillé, meurtri sous le bâton,
Est plus saint que Socrate et plus grand que Platon.
Tu cherches, philosophe ? Ô penseur, tu médites ?
Veux-tu trouver le vrai sous nos brumes maudites ?
Crois, pleure, abîme-toi dans l'insondable amour !
Quiconque est bon voit clair dans l'obscur carrefour ;
Quiconque est bon habite un coin du ciel. Ô sage,
La bonté, qui du monde éclaire le visage,
La bonté, ce regard du matin ingénu,
La bonté, pur rayon qui chauffe l'inconnu,
Instinct qui, dans la nuit et dans la souffrance, aime,
Est le trait d'union ineffable et suprême
Qui joint, dans l'ombre, hélas ! si lugubre souvent,
Le grand ignorant, l'âne, à Dieu le grand savant.

 

 

 

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Je retiens particulièrement ceci, l'éloge de ce sentiment, de ce trait de caractère si  peu fréquent et parfois moqué, la bonté, dont certains ont même honte.

"La bonté (...)Instinct qui, dans la nuit et dans la souffrance, aime,
Est le trait d'union ineffable et suprême
Qui joint, dans l'ombre, hélas ! si lugubre souvent,

Le grand ignorant, l'âne, à Dieu le grand savant."

"La bonté (...)Instinct qui, dans la nuit et dans la souffrance, aime", c'est ce que le Dr Salines dirigeant de l'hygiène de Paris et de l'extermination des rats parisiens appelle avec mépris et méprise: "les nourrisseurs compulsifs".

 

Oui, vous avez bien lu sa conclusion grandiose que devraient  lire les tueurs deratiseurs  ou destructeurs d'autres especes, sous ordre des maires  et leurs hommes de peine,  responsables de l'Hygiene des villes, organisent le grand holocauste des animaux  en disant: je n'y peux rien, j'obeis aux ordres alors que les ordres viennent aussi d'eux!

Et le pouvoir de dire non?

La nature que l'on emplit de  poisons et de  destructivité, aucune science mieux que celle de ton âme ne pourra te permettre de la connaitre et de la laisser être sans ton intervention, sans ta "gestion". Que gères tu, prétentieux?   Et comment? En massacrant?

 

 

Court extrait:

Le crapaud commun, un batracien utile dans le jardin

 

Ponte"Le printemps approche, lentement mais sûrement, et, pour certains, il est pour demain, après-demain; seules la température, l'humidité et la luminosité déclencheront le réveil après 3 à 4 mois de repos hivernal du "monstre" le plus répugnant, le plus empreint de croyances populaires et toujours associé à la sorcellerie: j'ai nommé le crapaud commun, Bufo bufo bufo.

 

Mais, car il y un MAIS, saviez-vous que cet hôte de la terre, des forêts, des jardins, des marécages, des fossés, des étangs, de la plaine comme de la montagne, de la ville (on le trouve dans certains parcs de Genève) comme de la campagne, est tout ce qu'il y a de plus utile pour la protection de vos salades? Allons bon, l'auteur délire; et bien non, car ce "résidu d'extrait d'élixir peu ragoûtant que tout le monde vénère..." joue un rôle capital dans la destruction, la régulation d'invertébrés de toute sorte tels les vers de terre, les limaces, les chenilles, les coléoptères, les fourmis et j'en passe et des meilleurs dont vous ne pourriez imaginer l'existence."

 

(........)Rappel

 

"La manipulation de l'animal est sans danger pour l'homme. D'autre part l'ensemble des batraciens et reptiles de France sont strictement protégés, ainsi que leurs biotopes. Les prélévements dans la nature sont interdits."

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DUPUIS 05/10/2013 00:11


Bonjour. Non non non et non définitivement: Victor Hugo n'a jamais écrit ce dernier vers du poème Le Crapaud : "Le grand innocent, l'âne, à Dieu, le grand savant", mais "Le grand ignorant, l'âne,
à Dieu, le grand Savant". J'AI EU LE PRIVILEGE DE VOIR L'ORIGINAL DE CETTE OEUVRE. J'ai déjà fait rectifier plusieurs sites publiant ce poème, car pour moi une simple modification de l'oeuvre du
plus grand poète français est un SACRILEGE

Jo Benchetrit 23/06/2014 17:41

ha vraiment? dsl, je l'ai copié d'ailleurs evidemment.

breuil 10/04/2011 07:22



MERCI INFINIMENT, JO , pour ce MERVEILLEUX POEME DU GRAND VICTOR HUGO, poème que je ne connaissais pas.


Et oui, pourquoi de ce grand homme n'est jamais mis en lumière cette immense compassion pour les animaux martyrs, cet immense respect pour eux?


Mais tu détiens la réponse tout aussi bien que moi-même...


Nous lirons ce poème en classe et je sais déjà que les réflexions qui en découleront seront riches , émanant de certaines âmes claires qui font partie de mes petits élèves que j'éveille peu à peu
à l'anti spécisme.



jo benchetrit 14/03/2017 08:27

merci breuil de ce comm que je lis avec un petit retard de 5ans!