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Psychanalyse et animaux.

Articles avec #l'elevage industriel=nazisme.

Bien-être animal: quel terme! Nous vivons à proximité de camps de concentration, Nous savons et nous ne disons rien.

29 Juin 2006, 06:38am

Publié par Jo benchetrit

Voici un article de PETA:



Le visage de la viande

En plus des cent milliards d'animaux tués chaque année pour leur viande à travers le monde, des millions meurent de stress, d'étouffement, de blessures ou de maladies.
« Ne peut-on pas simplement mieux traiter les animaux ? »
Le nombre astronomique d'animaux élevés et tués pour la consommation rend absolument impossible un contrôle permettant de leur garantir un traitement décent.
Mais imaginons que ce soit possible : accepteriez-vous d'être tué pour être mangé si l'on vous promettait un traitement « décent » avant votre mise à mort ?
Poules, cochons, vaches, poissons et tous les autres animaux d'élevage sont des individus qui ressentent non seulement la douleur, mais aussi la joie, la peine, la peur, l'amour et la solitude, tout comme les chiens, les chats et les humains. Ils sont faits de chair et de sang et ont une vie sociale et psychologique, comme les humains.

Plus d'un milliard d'animaux sont tués chaque année dans les abattoirs français. Tous les jours, ce sont des scènes d'épouvante.

Au cours de sa vie, on estime qu'un Français est responsable de la mort d'environ 1 500 animaux (bien plus si on disposait de chiffres sur les animaux morts en dehors des abattoirs, comme les poissons, les poussins mâles ou encore les animaux morts pendant l'élevage et le transport).


Le calvaire des vaches laitières
Les petites exploitations familiales ont été en grande partie supplantées par de véritables usines où les vaches, parquées dans d'énormes hangars, sont traitées comme de simples machines à lait.

Les vaches produisent du lait pour la même raison que les femmes : pour nourrir leur petit, avec qui elles ont un lien très fort. Mais un à trois jours après sa naissance, celui-ci leur est arraché, ce qui les plonge dans un profond désarroi. Trois mois plus tard, alors qu'elles sont encore en lactation, elles sont à nouveau inséminées et devront bientôt revivre ce scénario traumatisant.

Alimentées à base de concentrés protéinés pour augmenter la production, 25 % des vaches développent un excès d'acide urique et deviennent boiteuses.

Un tiers souffre de mastites (inflammations des mamelles) dues à la surproduction de lait.

Rapidement épuisées par un tel traitement, les vaches laitières sont tuées vers l'âge de cinq ans, alors qu'elles pourraient atteindre une vingtaine d'années. Elles sont souvent pleines quand elles sont abattues. La viande obtenue est transformée en steaks hachés.


Que deviennent les veaux ?
En France, deux millions de veaux sont élevés dans des boxes de contention individuels.

Privés de leur mère, de contacts avec leurs congénères, de paille sur laquelle se coucher, d'herbe à manger et même du moindre exercice, les veaux sont tellement à l'étroit qu'ils ne peuvent plus se retourner dès qu'ils atteignent deux semaines.

Ces boxes seront interdits en Europe à partir de 2007, mais les conditions d'élevage des veaux resteront insupportables.

Anémiés par une alimentation déficiente en fer (pour conserver leur chair bien blanche) et en fibres alimentaires, ils souffrent de diarrhées et de pneumonies et sont maintenus en vie au moyen de tranquillisants et d'antibiotiques.

Au bout de cinq ou six mois sans mouvement et sans lumière, ils voient le jour pour la première fois en partant à l'abattoir.


Pour les poules, l'enfer
Ce qu'on ne vous dit pas...

Que deviennent les 50 % de poussins mâles issus des variétés de pondeuses, qui ne pondront bien sûr pas d'œufs et ne grossiront jamais assez pour être rentables ?

Dans le meilleur des cas, ils sont gazés, mais comme ce procédé revient trop cher, ils sont souvent broyés vivants. Dans les petites exploitations, ils sont jetés dans des sacs où ils meurent asphyxies ou écrasés par un bulldozer.
En France, plus de 50 millions de poules pondeuses sont élevées en batteries, dans des cages si étroites (l'équivalent d'une page A4) qu'elles ne peuvent même pas étendre leurs ailes.

Quant aux 750 millions de poulets de chair abattus chaque année en France, ils passent leur triste existence dans des hangars insalubres et sans fenêtres où ils développent ulcères et brûlures aux pattes. Ils disposent d'encore moins d'espace que les poules en batterie. Environ 35 millions meurent en cours d'élevage.

Le stress étant générateur d'agressivité, les éleveurs tranchent le bec des poussins quelques heures seulement après leur éclosion à l'aide d'une lame chauffée à blanc pour éviter le picage.

Le débecquage est une pratique si douloureuse que de nombreux poussins meurent immédiatement de crise cardiaque ou se laissent mourir de faim par la suite plutôt que
de picorer.

Les manipulations génétiques permettent d'obtenir une croissance foudroyante, mais certains organes ne se développent pas aussi vite que le reste, ce qui provoque des problèmes cardiaques et pulmonaires. Incapables de supporter un corps aussi disproportionné, les os des pattes se brisent et se déforment. Au moment de partir pour l'abattoir, beaucoup de poules sont de véritables infirmes.


C'est avant même l'éclosion de l'œuf que le lien entre la poule et son poussin s'établit : la mère module des sons apaisants pour répondre aux pépiements du bébé dans l'œuf.





Et les cochons ?
Les dents des porcelets sont sectionnées à la pince dans les élevages industriels. Coupées au niveau de la pulpe, elles éclatent jusqu'à la racine, ce qui provoque des infections à répétition qui sont une source de souffrance permanente.

Viennent ensuite coupe de la queue et castration, toujours sans anesthésie. La castration nécessite une incision profonde car les testicules ne sont pas apparents. Très douloureuse, cette opération a été interdite au Royaume-Uni, par exemple. Mais elle est toujours pratiquée en France.

Quant aux truies, beaucoup sont enfermées pendant la gestation dans des stalles où elles ne peuvent pas bouger. Leur détresse et leur souffrance y sont intenses. Certaines perdent connaissance en tentant de s'enfuir.

L'accouchement se fait dans des cages plus petites encore, pour empêcher les truies d'écraser les porcelets en se couchant. Séparés de leur mère par une grille de métal même pendant l'allaitement, les petits leur sont définitivement arrachés au bout de trois ou quatre semaines.

Ces stalles sont si cruelles qu'elles sont désormais interdites dans certains pays, notamment au Royaume-Uni. Mais il faudra attendre 2013 pour la France, et l'interdiction ne concernera que les truies en gestation.

À cause de l'accumulation de saleté, d'excréments et d'urine, 75 % des animaux souffrent de pneumonie et plus de 25 % d'une forme de gale qui peut être mortelle.

Les médicaments et les manipulations génétiques provoquent artificiellement une croissance si rapide que les animaux peuvent parfois à peine marcher. Chaque année, des centaines de milliers de cochons arrivent paralysés à l'abattoir.


Les cochons sont des animaux très propres. S'ils se roulent dans la boue, c'est surtout pour se rafraîchir et se débarrasser des mouches. Ils sont plus intelligents que les chiens et recherchent tout autant la compagnie.



Les poissons aussi...
Conseiller du gouvernement britannique sur les questions de bien-être animal, le Dr Donald Bloom affirme : « Tant au point de vue anatomique que physiologique et biologique, le système sensoriel des poissons est quasiment identique à celui des oiseaux et des mammifères ».

Les poissons vivent un enfer quand ils sont pêchés. Après des heures passées dans des filets, écorchés et à moitié asphyxiés, ils doivent subir la décompression de la remontée forcée. Leur vessie natatoire éclate, les yeux jaillissent hors de leurs orbites, œsophage et estomac sont recrachés par la bouche.

Les poissons non désirés, qui représentent parfois la majorité de la prise, sont rejetés par dessus bord à la fourche.

La pêche de loisir est également loin d'être sans douleur : le palais ou l'estomac du poisson dans lequel s'ancre l'hameçon est tout aussi sensible que le nôtre, et le poisson qui étouffe à l'air libre met parfois plus d'une heure à mourir.


Transports
Chaque année, la France exporte ou importe six millions d'animaux vivants qui sont transportés dans des conditions effroyables. Ils voyagent à travers l'Europe 40 à 50 heures d'affilée sans eau et sans nourriture, dans une odeur d'urine et d'excréments épouvantable. Certains sont écorchés ou ont les pattes cassées. D'autres meurent de suffocation ou de crise cardiaque.

 *********************



 Que rajouter?

 A vous de voir si vous acceptez ce rôle de monstre que la société vous impose ou si vous vous révoltez...

Choisir entre la liberté ou l'aliènation demande un changement de vie. Et alors? Le jeu n'en vaut-il pas la chandelle? Refusez ceci, les produits animaux, et vous refuserez la prison dela pulsion de mort, celle qui VOUS a enfermé vifs, loin de vos idéaux, tout cela pour la facilité de rester coincé dans le moule.







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"Bien être" animal...quel mot pour décrire un peu moins d'horreur! Notre ministre refuse ça. A cause de lui...Appel à manifestation : 19 juin 2006 à Luxembourg ville!

14 Juin 2006, 17:12pm

Publié par Jo benchetrit

Je me fais l'écho de ceci et invite ceux qui le peuvent à y aller.
"Merci" à Bussereau, notre ministre, d'obliger les français  à laisser tomber leur boulot et autres obligations pour aller faire valoir que Bussereau n'est pas la France! Il refuse d'aménager la misère effroyable des élevages français modernes.

...Vous pourriez lui écrire au passage. C'est quand même la honte, un tel ministre, pour notre pays ! Il faut   réagir.

Je précise que le bien-être en question, c'est, par exemple, passer de 2/3 de feuille de papier machine ( 21x27, je crois) à une feuille complète comme espace de "vie" pour une poule pondeuse!!!

C'est ne plus brûler le bout du bec aux poussins, qui en meurent parfois, la langue carbonisée.

C'est donner aux veaux le "magnifique" espace de vie de vos WC avec 150kg, donc sans doute en volume 2 comme vous, après 2 mois passés dans un espace si petit qu'aucun mouvement n'est possible, et ce, durant toute leur vie actuellement. : merci pour les bébés de plus de 8 semaines à l'europe qui "jouiront" de ce "luxe". C'est déjà monstrueusement peu, ce qui est "offert" par l'Europe, mais trop pour les Bussereau's.

C'est une  esbrouffe de l'Europe qui, pour que vous ayez de la viande blanche, contraint les bébés veaux à rester parfaitement immobiles à l'âge des jeux!

Imaginez les crampes, les faiblesses musculaires, la fatigue, la solitude, la detresse  loin de leur mère...Imaginez vous, imaginez vos mômes...Imaginez=mettez vous à leur place.

Ils en deviennent fous.

HONTE à l'infâme commerce, non? Arrêtez donc de manger du veau. Il y a des horreurs plus ou moins atroces.

Les laitages et la viande de veau en sont le TOP, avec l'immonde bouillie fétide de foie gras de torture, bien-sûr et les poulets en batteries, et les oeufs de batterie, et...et...tout ce qui vient de la filière des élevages!

Et après, certains osent dire que les animaux sont mieux traités que les hommes...et Bussereau, le représentant exclusif des agriculteurs vénaux, trouve ça trop pesant pour ses protégés!

Faudrait rappeler à ce monsieur que NOUS le payons TOUS.

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Venez nombreux dire OUI au plan d'action européen pour l'amélioration du bien-être animal.
Appel à manifestation : 19 juin 2006 à Luxembourg ville
Départ en bus depuis Metz et Thionville

Le 20 février 2006, à Bruxelles, par la voix de son ministre de l'agriculture Dominique Bussereau, la France s'est opposée au plan d'action pour l'amélioration du bien-être des animaux proposé par la Commission Européenne pour mieux protéger les animaux dans les 25 pays de l'Union.

De nombreux points d'action inscrits dans ce plan concernent les animaux de ferme, comme les dindes ou les vaches laitières, qu'aucune réglementation spécifique ne protège à ce jour. Le plan d'action couvre également les expérimentations sur animaux, ou les importations de fourrures de chiens et chats. C'est un plan d'action historique !
 
En collaboration avec Eurogroup pour la protection des animaux, la PMAF organise une manifestation internationale de soutien au plan d'action, devant le bâtiment du Conseil des ministres européens lundi prochain (9h00, rue Carlo Hemmer, plateau du Kirchberg).
Un transport gratuit en bus depuis Metz (6h45) et Thionville (7h30) est organisé. Pour les inscriptions ou plus de renseignements, contacter la PMAF au 03 87 36 46 05 ou par e-mail à :
courrier@pmaf.org.

Soyons nombreux à soutenir la naissance de ce plan d'action capital pour l'avenir de la protection des animaux en Europe !

Votre mobilisation aux côtés de la PMAF pour aider au bien-être des animaux est essentielle. Merci à tous !

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dans le cochon, tout est bon, même les yeux bleus du dernier regard.Par ici la bonne viande bien saignante!!! Témoignage de futurs vétérinaires sur les abattoirs.

6 Mars 2006, 18:59pm

Publié par Jo benchetrit

Il y a ceux qui meurent avant d'être tués tant le stress est énorme dans les transports ou à l'arrivée.
Il y en a aussi, moins chanceux, et assez nombreux, qui sont sciés vivants car la mort n'a pas voulu passer après le geste maladroit des tueurs.

Et il y a aussi les passages à tabac avant ce dernier voyage. Même les condamnés à mort, alors qu'ils ont commis des crimes immondes, sont traités avec plus d'égard pour aller à la chaise electrique. Scandale et honte sur notre humanité.

Il y a un tabou. On n'en parle pas. Mais parfois, un stagiaire vétérinaire écrit sur ce qui, dans cet   impossible réel l' a surpris, scié, tué...

Jugez ensuite si vous avez encore envie de manger de la viande. Moi, non.

 
Par Christiane H, Pierre Gaffié.
Illustrations : Stéphane Soularue.
 
Les cris sont la première chose que j'entends chaque matin lorsque j'arrive pour obtenir mon certificat de stage de pratique vétérinaire...
 
Une cour déserte, quelques camions frigorifiques, des moitiés de cadavres de cochons pendus à des crochets, le tout dans un éclairage aveuglant.
 
"Seuls les animaux transportés conformément à la loi sur la protection des animaux (LPA) et possédant une marque d'identification en règle sont acceptés." C'est l'inscription qui figure au-dessus de la rampe en béton. Au bout de cette rampe gît raide et blafard un cochon mort. "Oui, certains meurent déjà durant le transport. Par collapsus cardiaque."
J'enfonce les mains dans mes poches pour écouter le directeur de l'abattoir m'expliquer qu'on ne procède plus depuis longtemps à un examen complet de chaque bête, seulement à une inspection. Avec 700 cochons par jour, comment cela serait-il possible ?
 
Dans la pénombre du matin, on distingue mal les détails. Toute la scène revêt un aspect irréel et rappelle quelque sinistre reportage de guerre.
Un refus de ma part d'y participer aurait signifié pour moi cinq années d'études perdues et l'abandon de tous mes projets d'avenir. Mais tout en moi - chaque fibre, chaque pensée - n'est que refus, répulsion et effroi. Et surtout la conscience d'une insurmontable impuissance : devoir regarder, ne rien pouvoir faire. Pendant six semaines, des heures durant, sans répit, ces cris retentiront à mes oreilles. Tenir. Pour toi, cela aura une fin. Pour les animaux, jamais. Il est bientôt 7 heures, et je me change. Mon casque d'emprunt oscille d'une façon grotesque sur mes cheveux raides. Mes bottes sont trop grandes. Je retourne dans le corridor et me range du côté des vétérinaires. Aimables salutations : "Je suis la nouvelle stagiaire."
Le directeur, un homme jovial, me parle d'abord du bon vieux temps où l'abattoir n'était pas encore privatisé. Puis décide de me faire visiter personnellement les lieux.
C'est ainsi que j'arrive sur la rampe. A ma droite, des enclos de béton fermés par des barres en fer. Quelques-uns sont prêts, remplis de cochons. "Nous commençons ici à 5 heures du matin." On les voit se bousculant ici ou se traînant là ; quelques groins curieux arrivent à passer à travers la grille ; des petits yeux méfiants, d'autres fuyants ou en plein désarroi. Une grande truie se jette sur une autre ; le directeur se saisit d'un bâton et la frappe plusieurs fois sur la tête : "Autrement, ils se mordent méchamment."
En bas de la rampe, le transporteur a abaissé le pont du camion, et les premiers cochons, apeurés par le bruit et la raideur de la pente, se poussent vers l'arrière ; mais entre-temps un convoyeur est monté à l'arrière et distribue des coups de trique en caoutchouc. Je ne m'étonnerai pas, plus tard, de la présence de tant de meurtrissures rouges sur les moitiés de cochons.
Des cochons se trouvant à l'avant se cramponnent avec fermeté, ce qui fait pousser à l'employé des jurons de colère et cravacher les cochons de l'arrière qui, pris de panique, essaient de grimper par-dessus leurs compagnons d'infortune. Le directeur hoche la tête : "Ecervelé, écervelé. Combien de fois ai-je déjà dit qu'il ne servait à rien de frapper les cochons se trouvant à l'arrière !"
Pendant que j'assiste, pétrifiée à cette scène, le directeur se retourne pour saluer le convoyeur d'un autre transport, arrivé en même temps que le précédent et qui s'apprête à décharger. La raison pour laquelle tout est allé ici beaucoup plus vite, mais avec beaucoup plus de cris, je l'ai tout de suite vue : derrière les porcs qui trébuchent, un deuxième homme apparu dans l'aire de déchargement assène, pour accélérer l'opération, des chocs électriques. Je regarde l'homme, ensuite le directeur : "Vous savez pourtant que c'est interdit avec les porcs." L'homme regarde étonné, puis range l'instrument dans sa poche.
Par derrière, quelque chose se frotte à moi à la hauteur des genoux ; je me tourne et j'aperçois deux yeux bleus vifs. Je connais de nombreux amis des animaux qui s'enthousiasment pour les yeux animés de sentiments si profonds des chats, pour le regard indéfectiblement fidèle des chiens.
 
Après un tour rapide de l'abattoir, je me retrouve dans la salle de pause. Une fenêtre qui s'ouvre sur la salle d'abattage laisse voir des cochons couverts de sang, suspendus, défilant dans une chaîne sans fin. Indifférents, deux employés prennent leur petit déjeuner. Leurs tabliers blancs sont couverts de sang. Un lambeau de chair est accroché à la botte de l'un d'eux. Ici, le vacarme inhumain qui m'assourdira lorsque je serai conduite dans la salle d'abattage est atténué. Je reviens en arrière, car une moitié de cadavre de cochon a tourné le coin à vive allure et a heurté la moitié suivante. Elle m'a frôlée, chaude et molle.
 
Le jour suivant, je me rends donc seule dans une partie de la gigantesque machine à découper les morceaux. Une rapide instruction : "Ici, retirer le reste des os du collier de l'arrière-gorge et séparer les nœuds des glandes lymphatiques. Parfois, un sabot pend encore à une patte, il faut l'enlever." Alors, je découpe, il faut faire vite, la chaîne se déroule sans répit.
 
Au-dessus de moi, d'autres morceaux du cadavre s'éloignent.
 
Mon collègue travaille avec entrain, tandis que dans le caniveau tant de liquide sanguinolent s'accumule que j'en suis éclaboussée jusqu'au visage.
J'essaye de me ranger de l'autre côté, mais une énorme scie coupe en deux les corps des cochons ; impossible d'y rester sans être trempée jusqu'aux os. En serrant les dents, je découpe encore, mais il faut que je me dépêche, pour pouvoir réfléchir à toute cette horreur, et par-dessus le marché il faut que je fasse diablement attention de ne pas me couper les doigts. Le lendemain, j'emprunterai une paire de gants en métal à une collègue stagiaire qui a terminé son stage. J'arrête de compter les cochons qui défilent devant moi, ruisselants de sang. Le couteau est bientôt émoussé. "Donnez-le-moi, je vais vous l'aiguiser." Le brave grand-père, en réalité un ancien inspecteur des viandes, me lance un clin d'œil. Après m'avoir rapporté le couteau aiguisé, il se met à faire la causette ici et là, me raconte une blague puis se remet au travail. Il me prend désormais un peu sous son aile et me montre quelques trucs qui facilitent quelque peu le travail à la chaîne.
"Ecoutez ! Ici tout cela ne vous plaît pas. Je le vois bien. Mais cela doit se faire." Je ne peux pas le trouver antipathique. Il se donne beaucoup de mal pour me rassurer. La plupart des autres aussi s'efforcent de m'aider ; ils s'amusent certainement à observer ces nombreux stagiaires, qui vont et viennent ici, qui sont d'abord choqués, puis qui poursuivent en serrant les dents leur période de stage.
Toutefois, ils demeurent bienveillants. Il n'y a pas de chicaneries. Il me vient à penser que - à part quelques exceptions - les personnes qui travaillent ici ne réagissent pas de façon inhumaine ; elles sont juste devenues indifférentes, comme moi aussi avec le temps. C'est de l'autoprotection. Non, les vrais inhumains sont ceux qui ordonnent quotidiennement ces meurtres de masse, et qui, à cause de leur voracité pour la viande condamnent les animaux à une vie misérable.
Lorsque pour la première fois - en fait, le deuxième ou troisième jour - j'ai pris conscience que le corps saigné et scié de l'animal palpitait encore et que sa petite queue remuait toujours, je n'étais plus en mesure de me mouvoir. "Ils... ils bougent encore !" dis-je, même si en tant que future vétérinaire j'avais appris que c'était les nerfs. J'entends marmonner : "Mince alors, il y en a un qui a fait une faute, il n'est pas tout à fait mort." Un frémissement spectral agite de partout les moitiés de bêtes. C'est un lieu d'horreur. Je suis glacée jusqu'à la moelle.
Rentrée à la maison, je me couche sur mon lit, les yeux au plafond. Passer les heures, les unes après les autres. Chaque jour. Mon entourage réagit avec irritation. "N'aie pas l'air si renfrognée ; fais donc un sourire. Tu voulais absolument devenir vétérinaire."
A l'occasion de la Journee sans Viande, le 20 MARS 2006, je souhaitais
vous rappeler que Vivre sans manger les animaux est une mode de vie :

- moins cruel,
- plus respectueux de l'environnement,
- et bien meilleur pour la sante.

un bon lien plein d'info:
http://www.ark-tv.org/index.php?pid=107
http://www.journee-sans-viande.info/

Je compte sur vous pour leur accorder une treve ce 20 mars,restez en paix avec votre conscience, ne payez
pas les
bourreaux.

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chevaux (juments pleines) à vendre 1/4 du prix normal. Sauvez les de la boucherie. Merens et newforests.

5 Mars 2006, 17:44pm

Publié par Jo benchetrit

2pour le prix d'une!!!

et ben alors...

Sauvez de la boucherie des juments dont la plupart sont pleines prêtes à se faire assassiner en Italie. Honteux!

Incroyable:

Des merens et des newcastel au prix de la boucherie.(même pas moitié prix et en plus,  vous aurez les poulains.)
Bonnes maisons exigées SVP.   Brutes obtuses s'abstenir !

Placements suivis.

Je transmets:

"Je prends la liberté d'ouvrir ce nouveau topic, car je suis scandalisée qu
on envoie des juments pleines, prêtes à mettre bas, à l'abattoir en Italie,
car en Fance c'est interdit. J'imagine l'atroce voyage de ces futures mères,
jusqu'à la mort.
Elles sont 6 dans ce cas, toujours dans le Loir-et-Cher (41). Il y en a 3
noires, type mérens et 3 baies, type New Forest (ie grand poney costaud).
Elles partent lundi de la semaine prochaine ! Alors faites vite!!!

Particuliers, centres équestres, rachetez-les ! (prix boucherie)
Mon mail : sandrhamm@aol.com "

" - 1 Merens vide : 850 ?

- 1 Merens pleine (devrait pouliner très bientot) : 950 ?

- 1 Merens suitée (peut être pleine de nouveau) : 1070 ?

Les Merens toisent aux environs d'1.40m et sont âgées entre 6 et 8 ans.

- 6 Cob, environ 1.45 / 1.50m, toutes pleines pour dans environ 4 mois : 950 ? pièce "

 

Des merens:

 
puis des newforest (genre de poneys):
 

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Kenya, année de grande sècheresse et souffrance des animaux en Afrique, à commencer par le Kénya. Elevage cruel... ici comme là-bas.

2 Mars 2006, 11:26am

Publié par Jo benchetrit

Les animaux, au  sauvages ou  des eleveurs meurent...on les nourrit avec du carton! Il n'y a plus rien, pas une herbe, sur le sol.Le taux annuel d’exploitation globale des ressources 
naturelles en Europe est de 20% superieur a leur taux de renouvellement.
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Affamés, les éléphants kenyans se rapprochent des habitations humaines
  Un bébé elephant à Kenya. (AP Photo/Karel Prinsloo)
Un bébé elephant à Kenya. (AP Photo/Karel Prinsloo)

NAIROBI (AP) - Les éléphants du Kenya ont soif. Touchés de plein fouet par la sécheresse, ils quittent leurs parcs nationaux et réserves naturelles à la recherche d'eau et de nourriture près des habitations humaines, où ils ont attaqué des agriculteurs qui tentaient de protéger leurs cultures.

Selon Connie Maina, porte-parole du Service kenyan de la faune (Kenya Wildlife Services), deux personnes ont été tuées par des éléphants la semaine dernière après avoir quitté le parc national Tsavo Ouest. Des incidents ont également été signalés dans les régions de Lamu, Laikipia et Narok, a-t-elle rapporté jeudi. Des membres de l'organisation ont été déployés sur place pour régler le problème.

"Nous essayons d'effectuer des patrouilles terrestres et aériennes pour nous assurer que les animaux concernés ne provoquent pas de dégâts et pour tenter de les reconduire au parc", a ajouté Connie Maina. Cette opération "implique de nombreux véhicules et un hélicoptère qui vole à basse altitude et les pousse dans la direction vers laquelle nous voulons qu'ils se dirigent. C'est une opération très onéreuse".

Les éléphants africains pèsent jusqu'à 5,9 tonnes. Ils mangent environ 5% du poids total de leur corps et boivent entre 110 et 190 litres d'eau par jour, selon la Fondation africaine de la faune.

Le 1er janvier, le président kenyan Mwai Kibaki avait indiqué que la famine consécutive à la sécheresse pourrait concerner environ 2,5 millions d'habitants dans les régions du nord. Il avait qualifié cette crise de catastrophe naturelle.

© La Presse Canadienne, 2006
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La responsabilité de l'elevage dans le rechauffement de la planète est à present connue, puisque liée à la deforestation de par le monde.
 
On n'en finira pas d'être témoin de ces souffrances, et puis, nous mêmes sommes déjà touchés par la  secheresse à une echelle moindre, ô combien, mais pour l'instant seulement. Quand nous deciderons-nous à prendre des mesures?
Qaund nous en finirons avec les élevages!!!
(Une solution simple, sage, mais inaccessible à l'esprit des hommes en majorité obtus, avouons le.)
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Le Kenya est frappe par la secheresse la plus grave depuis dix ans, 
Le Monde, 24/02/06
Jean-Philippe Remy - Kajiado (Sud du Kenya) envoye special
 
Kilometre de brousse apres kilometre de brousse, il n'y a plus ame de 
vache qui vive dans la plaine masai. Dans la vaste etendue qui 
detend au sud du Kenya, une secheresse d'anthologie a vide les 
"manyattas" (villages masais) de leur bien le plus precieux, les 
troupeaux. Apres trois annees consécutives dridi, les puits se 
tarissent peu a peu. L'herbe n'est plus qu'un souvenir. Les vaches 
sont condamnés a mourir sur place ou a fuir, poussé par leurs 
bergers. Certaines tentent d'entrer dans les parcs nationaux, ou les 
rangers les repoussent. La majorite des bovins tentent leur chance a 
Nairobi pour y brouter l'herbe des bas-cotes des routes au milieu des 
klaxons et s'y abreuver a l'eau fetide de la riviere polluee de la 
capitale kenyane qui fut, de tout temps, l'ultime solution d'urgence 
des Masais pour echapper a la soif.
Dans sa ferme des environs de Kajiado, Moses Ziare, elevage masai, a 
regarde ses vaches mourir. Tendant sa canne vers un groupe de 
squelettes nettoyé par les charognards, il soupire : "Voila tout ce 
que j'ai. Voila ma maison, voila mes carcasses." Georges Otieno, 
responsable local de l'organisme gouvernemental charge de l'aide a la 
population, estime que, depuis decembre 2005, 40 % des vaches du 
district sont mortes. Le prix des animaux en vie s'est effondre, 
divise parfois par huit.
 Les services de settat ont ete obliges de 
lancer a travers toutes les regions d'elevage des camions 
d'equarrisseurs pour ramasser les charognes dont les hyenes se 
relaient, mais qui risquaient de contaminer les points d'eau.

Voilà de quoi affamer en plus les habitants sauvages.


Lors de la derniere secheresse, en 2000, Moses Ziare avait pousse ses 
vaches vers Nairobi : 500 tetes au depart, 80 seulement au retour.
"Cette fois, je prefere rester", assure-t-il, avant de laisser 
eclater sa colere : "La premiere secheresse dont je me souvienne date 
de 1960, quand ce pays nait pas encore independant. Quarante ans 
plus tard, les secheresses continuent, mais les gouvernements n'ont 
rien fait pour s'y preparer. Si on continue, les gens vont mourir 
comme sont mortes les vaches. Pourtant, si tout etait bien gere, on 
pourrait faire face. Par exemple en preparant a l'avance des reserves 
de nourriture pour le betail."
La remarque est d'autant plus pertinente que tout le Kenya ne seche 
pas sur pied. Au contraire, dans les regions productrices de mais de 
l'ouest, bien arrosees par les pluies, la recolte a ete 
exceptionnelle. Mais l'organisme paraetatique charge des achats et 
des distributions souffre de mille maux, a commencer par la 
corruption. Quant au marche des cereales, controle en sous-main par 
deux compagnies a lechelle du pays, il est soumis a une inflation 
entretenue artificiellement.
Pendant que la speculation va bon train, la troisieme annee 
consecutive de pluies insuffisantes a cree une large tache de 
secheresse qui court depuis la province aride du Nord jusqu'aux 
rivages de l'ocean Indien, non loin des hotels ou les touristes 
continuent d'affluer.
Ce n'est pas encore la catastrophe redoutee. Zuleykha Abass, de la 
Croix-Rouge kenyane, parle de "morts discretes", des bebes qui 
s'eteignent sur le dos de leur mere partie chercher de l'eau. Mais la 
situation pourrait rapidement s'aggraver si les prochaines pluies 
dans la region, qui doivent s'etaler entre mars et avril, devaient 
faire defaut a nouveau, comme le redoute l'Organisation 
meteorologique mondiale. Dans ce cas, la secheresse serait amplifiee 
par les facteurs locaux, politiques ou climatiques.
De leur cote, l'Ethiopie et la Somalie entrent dans une seconde annee 
sans pluie ou presque. A cheval sur les trois pays, des eleveurs se 
sont mis en mouvement depuis novembre 2005, parcourant parfois des 
centaines de kilometres a la recherche d'eau et de paturages.

 

 

 

 

 

 
Eviter "la grande catastrophe"
Les chiffres donnent le vertige. A cote des quatre millions de 
personnes touchees par la secheresse au Kenya debut fevrier, la 
Somalie pourrait compter pres de deux millions de personnes menacees, 
tout comme l'Ethiopie, et pourrait connaitre ses premieres victimes 
"des le mois d'avril", selon le Comite international de la Croix-
Rouge (CICR). "Les nappes phreatiques sont assechees, les stocks de 
nourriture ont ete consommes. S'il ne pleut pas en avril, on risque 
la catastrophe", confirme Xavier Duboc, chef de mission d'Action 
contre la faim (ACF) pour la Somalie.
La pire secheresse depuis dix ans touche egalement d'autres pays de 
la region, notamment le Burundi, ou deux millions de personnes sont 
menacees par la combinaison de l'aridite, de graves maladies des 
cultures et des sequelles de la guerre civile a peine terminee, ou 
encore l'Erythree, le nord de la Tanzanie ou Djibouti, menacant au 
total pres de douze millions de personnes.
Alors que la crainte de voir la grande secheresse se muer en famine 
dans quelques semaines ou quelques mois s'accentue, Kjell Magne 
Bondevik, envoye special de Kofi Annan pour les questions 
humanitaires dans la Corne de l'Afrique, a visite, jeudi 23 fevrier, 
la region massai.
A un point d'eau, devant des femmes massai qui patientaient depuis 
plus de sept heures, apres avoir marche plusieurs dizaines de 
kilometres pour obtenir 20 litres pour leur famille, il a insiste sur 
la necessite de parer au plus presse, estimant que "si la communaute 
internationale ne se reveille pas", la crise actuelle risque de "se 
transformer en grande catastrophe", tout en rappelant que des 
solutions devraient etre trouvees pour mettre fin a l'extreme 
vulnerabilite de la region aux variations climatiques.
De son cote, Nicholas Haan, conseiller technique en chef de l'Unite 
d'analyse pour la securite alimentaire en Somalie (FSAU), qui depend 
de la FAO, s'est penche sur les donnees des dernieres decennies, et 
son diagnostic est clair : "La secheresse est un phenomene cyclique, 
normal dans cette region et on ne note pas, en ce moment, de forte 
diminution des precipitations, meme si les variations sont desormais 
plus brutales, avec des periodes de secheresse succedant a des 
inondations. Le nombre des animaux a beaucoup augmente, et diminue 
des que la situation se degrade momentanement."
En conclusion, il estime qu'"il appartient aux gouvernements et aux 
organismes impliques dans ces regions, ensuite, de trouver des 
solutions pour developper ces regions".
<
http://abonnes.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-744747,0.html>
+ Infographie : Un risque de famine regional
<
http://abonnes.lemonde.fr/web/infog/
0,47-0@2-3212,54-745096@51-745040,0.html>
+ Video : Le Kenya a un besoin "urgent" d'une aide alimentaire
<
http://abonnes.lemonde.fr/web/video/
0,47-0@2-3212,54-729202@51-745040,0.html>

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Hamburger et asthme. lu sur e santé.

31 Décembre 2005, 07:44am

Publié par Jo benchetrit

Il est qd même remarquable que la viande ait suffisamment d'effets negatifs sur nous pour que nous trouvions enfin sur des sites médicaux non végétariens  des textes faisant l'éloge des régimes...végé!!

Samedi 31 Décembre 2005

http://www.e-sante.fr/magazine/article.asp?idarticle=9539&idrubrique=18
Bébé, enfant, adolescent > Enfant

Et si les hamburgers rendaient asthmatique ?
Face à l'augmentation des allergies au cours de ces trente dernières années, l'évolution de notre mode de vie a été clairement incriminée. Quel pourrait être le rôle de l'alimentation, et plus précisément celui des fast-foods ?



Des chercheurs néo-zélandais ont voulu tester l'hypothèse selon laquelle l'alimentation pourrait être, en partie, responsable de la hausse de l'asthme et des allergies.
Il faut dire qu'en plus de l'hygiène, nos habitudes alimentaires se sont considérablement transformées depuis une trentaine d'années. L'évolution la plus frappante est globalement représentée par la restauration rapide, les plats à emporter et les fast-foods. C'est ainsi qu'aujourd'hui, nous tentons de réhabiliter les fruits, les légumes et les céréales, ainsi que les repas pris tranquillement, en famille et loin de la télé. Inversement, nous essayons de diminuer la part des produits gras et sucrés, consommés à toutes les heures de la journée.

Cette étude a été menée auprès de 1.300 enfants âgés de 10 à 12 ans. Des questionnaires ont permis de recueillir des données sur les antécédents d'asthme, l'asthme actuel et les symptômes. Parallèlement, le mode alimentaire des enfants a été renseigné. La collecte de ces informations a été complétée par des tests cutanés pour les allergènes de l'environnement, une mesure de l'hyperactivité bronchique et de l'indice de masse corporel (IMC) afin d'évaluer un éventuel surpoids ou une obésité, ont complété les informations collectées.

Après analyse et ajustement des données, ce travail montre que la consommation de hamburgers augmente le risque de développer des symptômes asthmatiques. Cette élévation dépend de la dose : elle n'est que de 17% pour une consommation inférieure à une fois par semaine, mais s'élève à 81% lorsque les enfants consomment un hamburger plus d'une fois par semaine.

En conclusion, nos enfants ne devraient pas se nourrir aux fast-foods plus de deux fois par mois !

A noter que l'obésité qui guette les assidus des fast-foods est un facteur connu de risque d'asthme. Selon les auteurs, la teneur élevée en sel de ces menus pourrait également être en cause dans ce phénomène.





19/12/2005
Dr Philippe Presles

Wickens K. et coll., Allergy, 60 (12) : 1537-1541, 2005.



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Le feu partout pire que dans les banlieues : dans les campagnes du monde entier !Holocaustes d'oiseaux martyrs de l'homme au visage hideux . Panique de la grippe aviaire dans un monde barbare.

8 Novembre 2005, 23:00pm

Publié par Jo benchetrit

C'est écoeurant...l'homme est vraiment sans scrupule et ici aussi, il confond son bien avec le bien. 
IL ne lui vient même pas à l'idée que le simple fait d'élever des animaux, et, de plus, dans des conditions bravant toutes les règles de l'intelligente nature est en soi une abhération dangereuse.
La culture humaine est  donc ce qui apporte le mal sur TERRE; l'AGRICULTURE, S'ENTEND
Au final, il faut reconnaitre que l'ESB, la grippe aviaire, la tremblante n'auraient jamais atteint ces proportions dans la destructivitéou n'auraient jamais été si on avait laissé la nature continuer à être ce que des millenaires d'évolution géniale avait fait des êtres vivants.
Le problème de l'humain, c'est que l'evolution a failli, avec lui. Le créant à la fois suffisamment intelligent pour imiter la nature et la detourner à son profit, mais   pas assez pour comprenxre la folie de cette position. Ni suffisament clairvoyant, ni moral pour savoir se donner des limites, l'homme est un boiteux du monde. Il est celui par qui la mort arrive, se fprtifie et fonira par emporter dasn sa tombe ce que le gébnie de la nature avit créé avant lui. Mais peut-être sommes nous un pont et qu'il naîtra une autre famille d'espèces plus sage, moins narcissique, moins conne, en un mot. Mais cela ne sera -t-il pas trop tard. La nature aurait été une subjectivité, aurait-elle été suicidaire qu'elle ne s'y serait pas prise autrement qu'en créant cette être torve, chroniquement immature, primaire, perdant toute jugeôte dès que l'émotion l'étreint.
Qui pourrait nier actuellement que l'homme est vraiment un apprenti sorcier? De plus, il est irresponsable et fait payer aux autres TOUTES ses erreurs!
 Je vous copie/colle le texte ci après que j'ai trouvé sur ce site:
 
 
 
Grippe aviaire : craintes face à de cruelles méthodes d'abattage
Grippe aviaire : craintes face à de cruelles méthodes d'abattage
poulets morts enterrés dans une ferme de la province de
Long An, près de Hô Chi Minh-Ville, au Viet Nam

crédit : Photo FAO
La réponse internationale à la crise de la grippe aviaire menace de provoquer des actes de cruauté à une échelle sans précédent, avertit la Protection mondiale des animaux de ferme (PMAF).

La PMAF craint que des méthodes d’abattage inhumaines soient utilisées par les Etats qui tueront en grand nombre des volailles lors de menaces d'épizooties. Déjà, l'organisation a été informée que des volailles ont été enterrées ou brûlées vives dans des pays où le virus est récemment apparu.

Avec un réseau d'associations partenaires réparties dans 89 pays, le siège international de la PMAF basé au Royaume-Uni, est intervenu auprès de l'Office international des Epizooties (OIE) afin que le sommet mondial qui se tient actuellement à Genève, sur la crise de grippe aviaire, accorde une priorité au bien-être animal. La PMAF demande à ce que les abattages préventifs de volailles soient faits en respectant les « Lignes directrices pour l'abattage d'animaux à des fins prophylactiques » adoptées cette année par l’OIE à l’unanimité des 167 Etats-membres et qui visent notamment à protéger les animaux.

Cette semaine à Genève, l'Office international des Epizooties (OIE), l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et la Banque mondiale discutent des stratégies internationales à mettre en place pour combattre la propagation de la grippe aviaire.

Le 20 octobre en Albanie, Reuters a rapporté des témoignages signalant que 3 600 volailles avaient été enterrées vivantes : elles étaient jetées dans une fosse avant d'être recouvertes de terre au bulldozer, tandis que certaines tentaient de s'enfuir. Ces dernières semaines, selon plusieurs sources, des volailles ont été brûlées vivantes en Chine et en Egypte.

La PMAF souhaite que lors de ce sommet, les états s'engagent à faire face à la grippe aviaire en utilisant, si nécessaire, des méthodes d’abattage qui soient rapides, efficaces et qui garantissent le bien-être animal et la santé publique (électrocution, injection létale, addition d’anesthésique aux aliments ou à l’eau de boisson suivie d’une méthode de mise à mort adaptée, etc.). Les états doivent planifier le recours éventuel à un personnel formé et à des équipements adéquats.

En savoir plus
Code sanitaire pour l'abattage des animaux terrestres (OIE - Organisation mondiale de la santé animale)

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viande et déforestation.

5 Novembre 2005, 23:00pm

Publié par Jo benchetrit

Quand "la viande" dévaste les forêts... et les hommes !!!

<< L'expansion de l'élevage dans le Para, qui héberge le quatrième cheptel du Brésil avec 18 millions de bovins, est l'une des causes des occupations  de terres et du déboisement de forêts publiques. Jusqu'à 3.000 bovins par jour  sont abattus dans les entrepôts frigorifiques du sud de l'Etat, selon le quotidien Estado de Sao Paulo. Dans une autre région du Para, à Terra do Meio, située dans le sud-ouest
de l'Etat, 60.000 hectares de forêt au total ont été dévastés ces dernières
années, dont 10.000 ha depuis le début de cette année... >>
 

http://terresacree.org/forevieg.htm

 

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Grippe aviaire, ESB, le crime de l'humain moyen. Principe de précaution: en finir avec la viande.

11 Octobre 2005, 22:00pm

Publié par Jo benchetrit

Papier de mauvaise humeur contre la consommaton de viande.

[Lire aussi pour votre santé: http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-1001262.html ]

On savait que la viande est à l'origine d'une  grande partie de la déforestation. On savait aussi qu'il est la plus grande pompe à eau potable.

Mais il faut également regarder le côté santé psychique et physique qui souffre de ces pratiques.

Et pourtant, on est convaincu que la viande c'est bon pour la santé.

Tellement qu'on aime à dire aux enfants: "Mange de la viande, c'est bon pour toi. Des medecins n'hésitent pas à véhiculer cette bévue. Et comme ce sont des medecins..on croit que c'est vrai. Mais l'idéologie, ile en sont tout autant que nous victimes!." Mais on ne leur dit pas "Plus tard, tu  paieras avec du cholesterol, donc plus de risque de maladie cardio vasculaire et tu te retrouveras  avec plus de chance d'avoir un cancer", alors qu'on le sait. C'est comme la cigarette, pourtant. Mais qui va porter plainte contre un système fait pour nous rendre malades? Et on n'est qu'au début des problèmes. Car la sécu creuse son trou. Et nous, notre tombe.

La mythologie de la viande mériterait un chapitre de  l'ouvrage de Roland Barthes( Mythologies).

N'entend-on pas: "ils ne peuvent pas manger plus d'une ou deux fois par semaine de la viande" pour illustrer d'un ton compatissant le comble de la pauvreté?

Et pourtant, que de maux en ton nom, viande.

Que de malheurs pour des milliards d'animaux...mais aussi que de maladies qui nous viennent de ces endroits de survie contre-nature où l'être sensible est traité avec mépris et sans aucun égard.

De ces lieux lugubres et insalubres, on a réussi à obtenir de nouvelles maladies transmissibles à l'homme , comme celle de la vache folle, ou encore cette grippe aviaire qui nous menace, dit-on.(certains pensent que cette crainte va surtout profiter à des labos. Espérons le  et que ça ne dégenère pas.)

Et c'est sans compter la selection des souches résistantes aux antibiotiques qui nous tuent quand nous somme imunodéprimés et qu'un de ces microbes passe par là.

Combien de déficit pour la sécu lorsqu'on sait que certaines plaies hier peu graves se terminent après plusieurs opérations par une amputation et des hospitalisations multiples?

Avec le mythe de la viande qui donne la santé nous sommes en train de nous mener nous-mêmes à l'abbatoir et c'est finalement un juste retour de bâton. Mais je ne peux oublier la dose de souffrance qui se démultiplie pour les animaux que l'hystérie collective amène à massacrer dans des conditions innommables, "principe de précaution" oblige.  On ne se met pas sous le signe de la pulsion de mort sans en recevoir quelque chose de fatal un jour. Souvenez- vous de Robespierre qui a fini là où il avait emmené tant de monde: la guillotine. On commence par perdre la tête métaphoriquement par folie meurtrière et fantasme de toute puissance, puis on la perd en vrai.

Alors, ce principe de précaution devrait nous amener à une seule chose: en finir avec les élevages. Et en finir avec la viande car, après tout, la preuve est faite qu'on peut vivre sans  viande et plutôt mieux. Surtout psychiquement car cette dose de culpabilité nous fait du mal, même si nous n'en sommes pas conscients.

Bien sûr, on ne doit pas devenir végétarien  sans un minimum de reflexion pour avoir un régime équilibré. Mais c'est tout et ensuite, à moins d'une maladie congénitale, adieu cholestérol et médicament contre( très onéreux et à vie).

On peut ainsi espérer combler le trou  de la sécu, aller mieux et en finir avec ces horribles charniers, ces lieux qui n'ont rien à envier aux camps de concentration nazis, lieux qui nous font complices des pires actes que l'humanité ait jamais inventés.

Il faut que l'homme, enfin  cesse d'avancer sans voir dans une direction qui le mène à une impasse. Qu'il lève la tête et regarde ce qui se passe en vrai de par sa faute dans ce monde violé, ensanglanté et hurlant de douleur depuis l'homme. Et qu'il ait enfin le cran de reculer pour  regarder vers un autre lieu, celui de l'idéal que l'humain a, et qui est un idéal moral.

La morale donne à la pulsion de vie une plus grande place. De ce fait, la morale est le meilleur principe de précaution. Mais qui peut faire entendre cette vérité de bon sens à un fou qui réagit émotionnellement et ne veut pas se servir de ce qui le rend si fier et lui donne envie de mépriser les autres espèces et qu'il appelle son intelligence?

Je ne vous le cache pas: je ne déborde pas d'optimisme et je porte plainte pour incompétence et imprudence criminelle contre ceux qui mènent le monde à sa perte en toute impunité: la majorité humaniste et abrutie par l'orgueil.

Il ne reste plus qu'à créer un tribunal pour juger ce crime.

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Dialogues en direct de l'Enfer…la DSV aux abattoirs.

3 Septembre 2005, 22:00pm

Publié par jo benchetrit

Dialogues avec le diable…C'est à dire un homme plutôt normal.

 

Ce qu'il y a de scandaleux c'est qu'on ne voit pas de scandale quand on s'y fait.

 

Interview d'un technicien de la DSV, sensible mais pas trop.

 

 

 

Il y a 35 ans qu’il travaille dans les abattoirs. Il doit vérifier que la bête « anté-mortem » est en bonne santé. Je cite : « Bien droite sur ses sabots, l’œil vif. »

Puis il attend qu’on la tue sous son regard et commence le travail « post mortem » : il doit d’abord prélever un morceau de cerveau pour analyse. Les travailleurs des abattoirs parlent donc en latin ?

On ne parle que de l’avant et de l’après. Au milieu, mortem, c’est tabou. Ça rend la mort absente. On n’est pas des sauvages, quand même ! Comme je lui disais que si personne ne faisait ce travail, ça éviterait que ça existe, il conclut en me disant, soupçonneux, presque condescendant : « Vous avez l’air sensible, non ? »

 

Il a tellement l’habitude que lui ne ressent plus rien, me dit-il.

Du coup, il ne voit plus que l’animal souffre. Il parle en tonnes. Il y a eu 7.000 tonnes l’an dernier, dit-il, dans son abattoir de l'Oise.

Là où il travaillait avant, à Saint Quentin, il y en avait 30.000 (toujours tonnes)/an et là, les tueurs étaient sadiques. "Faut que ça aille vite. Ils faisaient n’importe quoi et envoyait le « matador » (une arme pour assommer les bêtes) n’importe où. "

Qu'on se le dise: à l'abattoir de St Quentin, la SPA aurait du boulot. [Mais la SPA, comment tue-t-elle ses bébés chats? On m'en a raconté aussi, et c'est effrayant. Mais peut-être s'agissait-il de la SAGPA, société de tueurs qui s'est acoquinée avec la SPA?]

.

 

Mais quand il parle de la mort des chevaux, là il assure que c’est insoutenable. Il ne s’y fera jamais : 

« Le cheval est toute sa vie très proche des hommes. Il sait tout ce qu’on va lui faire. Il rentre en tremblant dans l’abattoir, et ensuite, quand il est pris dans le piège, il pleure. Avec des larmes, oui, de vraies larmes qui coulent alors de ses yeux. Ça, je ne peux pas regarder. Je tourne la tête. Je ne peux pas voir un cheval qui pleure parce qu’on va le tuer.»

 

 

 

De même il est contre la chasse car alors, on fait souffrir l’animal en tirant n’importe où.

Il se plaint que la chasse soit dévoyée, que les gens tuent plus que pour leur consommation, par exemple chacun une 20aine de lapins, et que le « 3° round » rende les chasseurs fous du volant, comme un maire de sa région –l’Aisne—qui s’est tué en voiture ce week-end en rentrant d’une de ces séances de beuverie.

 

Au fond, il est assez humain, un "bon" diable en enfer. 

Et puis, il ne fait "qu'obéir aux ordres" pour gagner sa vie et celle de ses enfants.

 

quelques détails sur les transports infernaux des chevaux vers... l'enfer. Texte de One voice.

Voyage au bout de l’enfer
-

Des chevaux hagards sortant péniblement de camions où ils ont été placés durant plusieurs jours. La scène se reproduit tous les jours dans les abattoirs de France et d’Italie. Ces pays se fournissent notamment dans les pays de l’Europe centrale, où les conditions de transport des animaux sont le plus souvent déplorables.

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Entassés

Non seulement trop d’animaux sont entassés dans les remorques, mais celles-ci ne sont pas toujours aux normes. Parfois même l’obligation d’abreuver et de nourrir les animaux n’est pas respectée. Nombre d’entre eux ne survivent pas à ce voyage au bout de l’enfer, où bien sont cruellement blessés. Mais comme ils ont subi des parcours de plusieurs milliers de kilomètres pour finir abattus, les exportateurs et les importateurs sont relativement indifférents.

Films


Relativement, car à la faveur d’actions menées par diverses associations de protection animale, des films et des photographies, prouvant les très mauvaises conditions de détention des animaux ont pu être réalisés. Cela constitue une très mauvaise image pour la filière de la viande de cheval, qui n’a d’ailleurs déjà pas besoin de cela pour perdre chaque année des consommateurs.

Elargissement


La question des chevaux provenant d’Europe centrale n’est pas nouvelle. Elle est régulièrement abordée, notamment au sein des instances européennes. Ce d’autant plus qu’avec l’élargissement, plusieurs de ces pays exportateurs ont rejoint l’Union. Ce qui implique qu’ils respectent la réglementation décidée par la Commission.

Nouvelle mesure


Or, la Commission travaille actuellement à transposer dans le droit européen une nouvelle mesure adoptée par le conseil de l’Europe qui vise à renforcer le bien être des animaux lors de leur transport.

Brutalités


Concernant les chevaux, en décembre 2000, le commissaire chargé, entre autres, des animaux, David Byrne, indiquait que « On constate notamment que, lors de transports transfrontaliers sur de longues distances, les animaux sont souvent victimes de brutalités et ne sont pas soignés et traités comme il le faudrait, ou bien ne sont pas même en état d'être transportés ».

Durcissement


Finalement en 2003, David Byrne décide de proposer un durcissement de la législation sur les transports des animaux. « J'accorde une attention spéciale au transport des chevaux en provenance de l'Europe orientale et centrale. La révision actuelle de la Convention européenne sur la protection des animaux en transport international contribuera à garantir un niveau acceptable de protection des animaux en Europe et dans le reste du monde. »

Obstacles


Mais déjà des obstacles se font jour : « La dimension internationale de ce sujet s'est avérée fort problématique. Toute action entreprise à l'encontre d'un acheminement provenant de pays tiers poserait la question de la compatibilité avec les règles de l'OMC. Si un aspect est très clairement apparu lors des négociations de l'OMC, c'est que, fondamentalement, les objectifs de l'UE visant le bien-être des animaux n'étaient absolument pas soutenus.»

Box individuels


Parmi les améliorations concernant les chevaux, le nouveau texte prévoit des espaces minimaux pour les petits trajets, des stalles ou des box individuels pour les longs trajets, ainsi qu’un accès permanent au foin. Il est aussi prévu que les animaux n’aient pas à subir plus de 9 heures de transport de suite au maximum. Si leur parcours ne peut s’effectuer dans ce laps de temps, ils doivent pouvoir se reposer durant 12 heures avant de repartir.

Carcasses

Ce texte, s’il constitue une amélioration par rapport à la situation précédente, n’est cependant pas satisfaisant. En effet, le texte du conseil de l’Europe prévoyait, lui, un temps de transport maximum de 8 heures (ce qui était l’un des objectifs des associations de protection animale, dont One Voice). Il préconisait aussi, dans le cas d’animaux destinés à la boucherie, que les animaux soient tués à proximité de leurs lieux d’élevage, puis qu’ensuite les carcasses soient livrées d’un bout à l’autre de l’Europe.

 

Qu'ajouter?

Triste fin de voyage pour les animaux    victimes trimballées

avec des subventions de l'Europe pour chaque passage de frontière

ce qui explique pourquoi on ne les tue pas sur place...

entre autres raisons folles.

Et encore, je ne vous ai pas tout dit...Réel trop dur à dire, à entendre ...comme le fit Claude Lanzman, suggérer...serait l'idéal.


 

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